27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 18:45
Le Nihilisme (par M. Haar)

Le Nihilisme

(Extrait du livre de Michel Haar, Nietzsche et la métaphysique, éd. Gallimard, 1993, pp. 30-35)

Mais que découvre le regard généalogique quand il se porte sur les valeurs régnantes, sur les valeurs « suprêmes » ? Il les trouve en proie à cette crise qui est nommé Nihilisme.

Dans ce mot se lit également une dualité (sinon une pluralité) de sens. En effet, il désigne d'une part la situation contemporaine (probablement destinée à durer très longtemps) dans laquelle les valeurs « suprêmes », c'est-à-dire absolues, sont frappées de nullité et d'invalidité. D'autre part, il s'applique au déroulement ainsi qu'à la « logique » interne de toute l'histoire dite « européenne » depuis Platon. En ce second sens, le Nihilisme a davantage de continuité historique que la « décadence » qui marque des moments de « relâchement » de la Volonté de Puissance (la civilisation alexandrine contre le Grèce ancienne ; le christianisme contre la Rome impériale ; la Réforme contre la Renaissance). En tant qu'il a présidé initialement à l'instauration des valeurs actuellement chancelantes et qu'il commande leur évolution et leur éventuelle transmutation, le Nihilisme est pour ainsi dire toujours présent, toujours à l'oeuvre avant, pendant et après le moment de son explosion violente. Coïncidant avec l'humanité même de l'homme, il peut à juste titre être appelé l' « état normal de l'humanité ». (Un type d'homme qui ne reconnaîtrait plus le Nihilisme serait-il encore un homme?) Mais il constitue aussi, et surtout, en tant que maladie spécifique de l'homme contemporain (maladie qui exigera un remède homéopathique), un « état pathologique transitoire ».

En effet, c'est comme expérience et sentiment d'un état critique devenu brutalement actuel que le Nihilisme assaille l'homme et la culture, bien plutôt que comme une pensée critique que l'homme et la culture tourneraient cotre les croyances, les valeurs ou les idéaux. Car avant d'accabler lourdement, le Nihilisme s'approche, dit Nietzsche, « comme le plus inquiétant de tous les hôtes », s'installe insidieusement comme le sentiment d'abord attristant puis effrayant de la débâcle de tout sens. C'est l'épuisement progressif de toutes les significations, le règne grandissant des significations vidées, exténuées à l'extrême. C'est le moment où est ressenti, à la manière d'une chute de cauchemar, ou à la façon d'une désorientation complète dans l'espace et le temps, la coulée ou le flottement vers les confins indistincts où tout sens antérieur subsiste encore, mais inverse en non-sens. « Le désert croît ». Tous les sens anciens (moraux, religieux, métaphysiques) se dérobent, s'éloignent, se refusent : « les buts manquent ». Le sens tout entier chancelle, vacille, jette encore quelques lueurs comme un soleil qui va s'éteindre. Le Nihilisme, comme expérience de la fatigue du sens, se traduit par la grande lassitude, « le grand dégoût », en l'homme, et de l'homme pour lui-même. Rien ne vaut plus, tout se vaut, tout s'égalise. Tout est égal, équivalent : le vrai, le faux, le bien, le mal. Tout est dépassé, usé, vieilli, terni, mourant. C'est une agonie indéfinie du sens, un interminable crépuscule. Non pas un anéantissement défini des significations, mais leur naufrage indéfini.

Parce qu'il est désorientation complète, un tel Nihilisme peut brusquement renverser sa Stimmung, cesser d'être inquiétude pour devenir quiétude béate. C'est alors l'expérience d'une volonté satisfaite du non-sens, heureuse qu'il n'y ait plus de sens à chercher, ayant trouvé son confort dans le vide du sens, son bonheur dans la certitude qu'il n'y a pas de réponse à la question « pourquoi ? », ou même « qu'est-ce que ? ». Tel est le stade que Nietzsche décrit comme celui du « dernier homme ».

Un mot prononcé par Zarathoustra et repris dans le Gai Savoir (§ 125), le mot « Dieu est mort », résume cet effondrement de toutes les valeurs. Car la désaffection vis-à-vis de la foi religieuse n'est qu'un signe parmi d'autres de la ruine de tout idéal. Non seulement de tout idéal, mais de toute intelligibilité, de toute idée. Avec Dieu disparaît la garantie d'un monde intelligible, la garantie aussi de toutes les identités stables, y compris celle du moi. Tout retourne au Chaos. Aussi Nietzsche compare-t-il cet événement à une catastrophe naturelle, à un déluge, à un séisme, mais le plus souvent à une éclipse du soleil. Le Soleil intelligible s'est obscurci, la Terre a rompu son lien avec lui. Devenue un astre errant, elle souffre de cette éclipse comme de son propre obscurcissement. Tel est le « Nihilisme complet », qui n'est ni la première ni l'ultime figure du Nihilisme.

Originellement, le Nihilisme est l'expression de la volonté décadente, de la Volonté de Puissance impuissante qui recule devant l'affirmation de la « vie » et se change en négation, car ce qui est nié dans et par le Nihilisme, c'est ce que Nietzsche appelle la « vie », c'est-à-dire le monde comme pluralité, devenir, contradiction, souffrance, illusion, mal. Cette négation de la « vie » et du monde est celle qui proclame : « Ce monde-ci ne vaut rien et rien ne vaut en ce monde. » À partir de là, le Nihilisme invente un « monde vrai », c'est-à-dire un monde qui possède tous les attributs que la « vie » n'a pas : unité, stabilité, identité, bonheur, vérité, bien. Aussi la scission des deux mondes accomplie par Platon constitue-t-elle l'acte nihiliste par excellence. Toutes les valeurs métaphysiques et toutes les catégories intelligibles contiennent implicitement une volonté de nier, c'est-à-dire de déprécier, de calomnier la vie. Ainsi dans sa forme première (socratico-platonicienne) le Nihilisme reste latent. La négation ne se montre pas. Seules apparaissent des affirmations : celle des grandes valeurs suprasensibles (le Vrai, le Beau, le Bien), plus tard celle des grands principes de la logique (d'identité, de causalité, de raison suffisante, etc.).

Entre le Nihilisme larvé de la métaphysique triomphante et le Nihilisme « complet » (rien de tout cela, aucune valeur, n'a de sens), se situent les diverses formes du « Nihilisme incomplet », dans lesquelles la volonté de négation se démasque progressivement. Le Nihilisme incomplet est le produit de la décomposition du « monde vrai » : on tente de trouver des valeurs de remplacement pour les substituer à l'idéal platonicien et chrétien (car le christianisme n'a fait que « populariser » le concept de « monde vrai » avec son idée de l'au-delà). C'est, entre autres substituts, la morale kantienne, qui ne peut plus que postuler l'autre monde : « L'ancien soleil au fond, mais obscurci par le brouillard et le doute ; l'idée devenue sublime, pâle, nordique, königsbergienne. » Ce sont les idéaux « laïques » : foi dans le Progrès, religion du Bonheur-pour-tous (le socialisme en tant qu'il promet le bonheur sur terre apparaît comme un succédané du christianisme), mystique de la Culture ou de l'Homme. Mais l'Homme qui, après avoir tuer Dieu, c'est-à-dire reconnu le néant du « monde vrai », prend sa place, demeure hanté par son geste iconoclaste : il ne pourra s'adorer lui-même, il finira par retourner contre soi son impiété et par briser cette nouvelle idole. Parmi les figures du Nihilisme incomplet se situent les personnages que Zarathoustra appelle les « hommes supérieurs », « vestiges de Dieu sur la terre », soutenant désespérément un idéal dont ils savent la fragilité. Tel ce « consciencieux de l'esprit » qui, s'accrochant à l'idéal d'une science parfaite, si limitée et dérisoire soit-elle, n'étudie qu'une seule chose, mais intégralement : le cerveau de la sangsue ! Pour cette étude, il donnera son sang, sa vie, il s'anéantira.

Le Nihilisme est « complet », mais non encore « achevé », lorsque la volonté de néant devient manifeste, patente. Jusqu'ici ce néant, c'est-à-dire la condamnation de la « vie » comme non-être, était caché derrière toutes les représentations de l'idéal et les fictions du suprasensible. Il se répand maintenant sur elles : comme leur envers ou leur contrepartie. La méfiance qui avait donné naissance au « monde vrai » se retourne contre ses propres créations. Le sensible ayant été déprécié, le suprasensible cessant de valoir, la différence métaphysique essentielle (platonicienne, chrétienne, kantienne aussi) entre l'éternel et le périssable, entre l'être en soi et l'apparence, entre la vérité et l'illusion se trouve refusée. Ce qui est aboli, ce n'est pas seulement le « monde vrai », avec corrélativement une revalorisation de l'ancienne « apparence ». C'est la distinction même de la « simple » apparence et de l'idée qui se trouve supprimée : « Avec le 'monde-vérité' nous avons aboli le monde des apparences. »

L' « apparence » telle que la conçoit Nietzsche, devient l' « unique réalité », le Tout : c'est pourquoi l'ensemble des prédicats de l'ancienne apparence « y compris les prédicats contraires » peuvent lui convenir. Ce « nouveau » mot d'apparence contient à la fois la vérité et le mensonge, la réalité et la fiction ; il signifie à la fois « apparence » au sens de paralogisme (faute contre la logique) et image véridique de l'être comme Chaos ; réunissant tous les contraires, il fait délibérément éclater la logique de l'identité. L'apparence nouvellement pensée, transfigurée par l'abolition de toutes les oppositions, ne se rapportera jamais à aucun fondement dernier, à aucun foyer central de l'interprétation, à aucun en-soi, mais renverra sans cesse à une autre apparence. Tout est masque. Tout masque découvert découvre un autre masque. Le « devenir » n'est que ce jeu indéfini des interprétations, ce glissement indéfini des masques.

Ainsi le Nihilisme ne se trouve pas dépassé simplement parce que la différence métaphysique essentielle casse de valoir. Pour transformer le Nihilisme « complet » en Nihilisme « achevé » ou « extatique » (celui précisément qui permet de sortir, ek-stasis, de la différence), il faut passer du constat de la dissolution à une dissolution active, affirmative. La nouvelle affirmation inclut un acte de destruction de tous les liens issus de la différence. Cette unité de la création et de la destruction au sein d'une force suprêmement affirmative (le Nihilisme actif) renvoie à une perspective que Nietzsche nomme aussi « dionysiaque » : perspective de la joyeuse et pure affirmation de l'unité des contraires.

C'est en ce dernier sens, comme annulation de toutes les différences métaphysiques et comme suppression radicale du « monde vrai », c'est-à-dire comme négation du Dieu unique (représentant chrétien de ce monde), que « le Nihilisme pourrait être une manière divine de penser » : délivré de la paralysie de l'Unique, l'instinct créateur de dieux multiples serait ranimé. Il annoncerait une grande transition.

Le Nihilisme (par M. Haar)

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« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

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L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

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(partisan du socialisme conservateur-révolutionnaire européen, pagano-catholique enraciné dans sa patrie !)

 

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