25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 07:46
Les Maîtres de la Terre (par Pierre Klossowski)

Les Maîtres de la Terre

(Extrait de l'ouvrage de Pierre Klossowski, Nietzsche et le cercle vicieux, Mercure de France, 1969, pp. 219-224)

Pour mieux comprendre ce que Nietzsche entend par son phantasme vaticinant des « Maîtres de la Terre », on aimerait savoir quels seront les « esclaves » de pareils maîtres.

La réponse à la seconde question, Nietzsche la semble donner lui-même lorsqu'il demande à son tour : « Où sont les maîtres pour lesquels travaillent tous ces esclaves ? » Ce qui veut dire que la société industrielle ne se conçoit pas sans une généralisation du caractère « fonctionnel », c'est-à-dire « productif »et, par conséquent, mercantile qu'elle exige de toutes les activités.

De cette façon, l'on peut circonscrire avec plus ou moins de précision le caractère de « maître ». Que ce caractère coïncide avec celui de l'adepte de la doctrine du Retour, n'est qu'un aspect de cette représentation de Nietzsche.

De prime abord, ce terme, emprunté à une quelconque hiérarchie, n'exprimerait, dans sa pensée, qu'une attitude de refus à l'égard d'une société fondée sur le travail et l'argent et enfin sur la production à outrance. Si l'on restait là, il s'agirait d'une protestation purement onirique, en rien différente des réactions du même ordre d'un Baudelaire, d'un Poe, d'un Flaubert et de beaucoup d'autres, - ces « décadents ».

Or, ce n'est nullement en tant qu'un rêveur révolté contre l'ordre existant de nos sociétés industrielles que Nietzsche mène son combat vaticinant [qui tient d'un délire prophétique NdIL]. Ses projets prennent leur point de départ dans le fait que l'économie moderne repose sur la science et ne peut se maintenir que par le science : donc il n'y a pas que les « puissances d'argent », les entreprises, et aujourd'hui leurs armées d'ingénieurs et de main-d'oeuvre, qualifiée ou non ; ces puissances ne développent leurs propres techniques au niveau de la production, qu'à partir des connaissances que requiert la manipulation des objets qu'elles produisent, des lois qui régissent les échanges de la consommation de ces produits.

Il ne s'agit pas maintenant de savoir si l'étroite interdépendance de la science et de l'économie, les méthodes que cet interdépendance engendre et développe ne seraient pas déjà le fait d'une impulsion « créatrice » propre au phénomène industriel. Nietzsche retient avant tout que ce dernier en est un hautement grégaire ; ce qui nous permettrait de dire aujourd'hui, que, tout en suscitant une organisation moralement nouvelle de l'existence, ce serait comme sous la menace constante que font peser sur elle les vaticinations nietzschéennes, que la puissance industriellement grégarisée semble, tout en les réalisant à sa manière, en avoir monopolisé les moyens.

C'est pourquoi, parmi les projets dits de dressage et de sélection, les plus virulents sont justement ceux qui prennent le plus de relief dans le contexte de notre organisation économique. Car c'est moins dans l'hostilité à une socialisation progressive que dans l'appréhension de tout ce que l'esprit industrialisant allait développer sous le rapport d'une grégarité ruineuse – que ces projets ont pris ce caractère agressif.

L' « aristocratisme » de Nietzsche n'a rien à voir avec une quelconque nostalgie des hiérarchies révolues, ni il ne sollicite, pour le réaliser, des conditions économiques rétrogrades. Au contraire, convaincu d'une emprise irréversible de l'économie sur les affects – et de leur exploitation intégrale aux fins économiques – s'il ne cesse pas d'interpréter les systèmes socialistes comme une négation pessimiste des impulsions les plus fortes de la vie, toutefois, certains de ses fragments vont jusqu'à s'interroger sur l'avantage qu'une société socialiste fournirait en accélérant le processus d'une saturation massive des besoins médiocres, indispensables à la mise à part d'un groupe inassimilé : ce groupe étant la caste « supérieure ». Il croit, par conséquent, à l'échec final d'une expérience socialiste, exprime même le désir d'en voir faire la tentative, certain qu'elle se solderait par un immense gaspillage en vies humaines. Ce qui veut dire qu'il pense qu'aucun régime n'échappe à un processus de forces désassilimées appelées à se retourner contre lui. Or, dans ces ébauches qui se ressentent toujours d'une improvisation oscillant entre la réaction à un état de fait et des humeurs utopiques, le plus remarquable reste ce qu'il dégage comme symptomatique de notre monde moderne : à savoir la mercantilisation du jugement de valeur, décriant tout état « improductif » comme un détournement de forces dont une catégorie d'individus se rendrait coupable au sens affectif et moral autant que matériel.

L'on touche ici, de nouveau, à la confusion institutionnelle du principe de réalité de la science et de celui de la morale grégaire.

Jadis formulé par la raison en fonction de la déraison, le principe de réalité est aujourd'hui beaucoup plus fragile, depuis que l'humanité a subit maintes catastrophes consécutives à l'échec de maintes expérimentations divagantes.

C'est parce que les sociétés ne subsistent plus que par une surenchère d'expériences en tout domaine que l'incongruité des normes institutionnelles par rapport à celles sans cesse révisées de la science et de l'économie provoque une alternance de déséquilibres individuels et sociaux. Plus cette incongruité s'affirme dans la quotidienneté moderne, et plus rigoureusement sévit la censure exercée non tant au nom des institutions anachroniques qu'au nom de la productivité de biens échangeables : seuls, la production et l'échange des objets tiennent lieu du domaine de l'intelligible ; et la capacité de produire de l'échangeable établit une norme variable de « santé » et de « maladie », voire de justification sociale. Moralement cette censure, ou bien frappe d'inintelligibilité, ou bien stigmatise d'improductivité quiconque la transgresse.

À quoi semblent répondre les fragments qui évoquent deux castes séparées par le fait de leur façon de vivre ; relativement auxquelles c'est un pur critère de valeur qui assigne à la caste contemplative la supériorité, la contemplation n'excluant pas une licence totale de façon d'agir, et à la caste besogneuse, ou affairée, ou mercantile le rang inférieur, parce qu'il est contraire à son intérêt de s'accorder toute licence moralement ou matériellement onéreuse.

Ces projets-là n'ont en soi rien de concluant ni ne tirent à conséquence – tant qu'ils ne supposent pas une stratégie en fonction des processus sociaux. Au contraire, les projets proprement dits de « sélection » s'élaborent sur le fond des réalités concrètes de la vie sociale moderne, et s'ils partent toujours des mêmes critères de la grégarité et du cas singulier exceptionnel, ils surveillent l'étroit rapport entre le facteur économique et la grégarisation des affects. L'idée de caste qui a hanté tous les théoriciens sociaux du siècle dernier, s'accentue dans l'optique de Nietzsche, d'une part, au regard des lois de Manou (dont il étudie à cette époque une très douteuse traduction française, en marge de tout ce que son ami Deussen lui avait révélé de l'Hindouisme) – et, d'autre part, en prenant le contrepied des constructions hiérarchiques d'Auguste Comte. En revanche, Nietzsche décalque plus ou moins l' « aristocratie de l'avenir » sur un comportement à la fois agressif, quant aux fins prétendument poursuivies de l'optimisme économique (anglo-saxon), et complice de toutes les phases du processus qui aboutiraient à un nivellement généralisé, donc planétaire. C'est de la perfection même du mécanisme qu'il attend un mouvement de résistance à partir de la désassimilation progressive des « forces excédentaires ». Qu'il conçoive cette désassimilation comme s'accompagnant d'une catastrophe matérielle ou morale, en tant qu'elle se confondrait avec la divulgation de la doctrine du Cercle vicieux, ou qu'il suggère une intervention occulte par les « initiés » de la doctrine – voilà qui n'apparaît que de façon fort obscure et particulièrement incohérente dans l'ensemble au gré des différents fragments – (quand, selon les diverses séries d'inédits, l'on ne tomberait pas sur des morceaux qui ressaisissent à la fois le processus économique, le rôle d'une caste supérieure à naître, et une sélection - ; toutefois, même alors, il n'est pas toujours déterminable si oui ou non elle procède moralement de la divulgation de la doctrine).

Dans ces considérations d'ordre à la fois économique et stratégique, le principe avancé est toujours de mettre des forces en réserve pour l'avenir. Ici intervient la discrimination qu'il fait entre le dressage et la domestication :

« a) Pas de pire confusion que celle qui confond le dressage (disciplinaire) et la domestication : ce que l'on a fait... Tel que je l'entends, le dressage est un moyen d'énorme accumulation de forces de l'humanité, de sorte que les générations ultérieures puissent poursuivre sur la base du travail des précédentes – croître à partir de celles-ci, non seulement de façon extérieure, mais intérieure, organique, dans ce qu'il y a de plus fort...

b) Il y a un danger des plus graves de croire que l'humanité continuerait de croître et de se fortifier en tant que totalité, tandis que les individus s'amollissent, s'égalisent, ne dépassant pas la moyenne, se font médiocres...

L'humanité est une abstraction : le but du dressage, dans le cas le plus particulier, ne saurait être que l'homme plus fort (- le non-dressé est faible, gaspilleur, inconstant -). »

Là encore, on voit que Nietzsche n'a aucune préoccupation quant au sort de l'humanité (pure abstraction au sens de Stirner), qu'il ne l'envisage que comme un matériel d'un point de vue toujours strictement « artistique » - et que les générations futures ne valent et ne vaudront que par des réussites toujours individuelle. Mais ce parti pris comment s'exprime-t-il ici ? Précisément comme scrupule de la qualité humaine : scrupule qui spécule sur l'adhésion morale au sort humain, quand, en fait, il ne s'agit que des moyens de satisfaire une idiosyncrasie – en soi spectaculaire : l'épanouissement d'une souveraine insolence.

Cette idiosyncrasie ne peut pas ne pas être insolente quant aux ressources, qu'elle doit puiser dans ce qu'elle renie par sa propre définition : le fond grégaire. Ou bien c'est l'espèce qui par sa médiocrité se conserve : cette médiocrité est précisément le moyen d'économiser les énergies. Ou bien c'est l'individu qui, bénéficiaire de ces énergies, les gaspille en les consommant pour son compte. S'il est souverain, il peut justement se permettre le gaspillage et l'inconstance...

 

 

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« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

 

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L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

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« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

 

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

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