19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 19:05
Le nouveau polythéisme (extrait - par David L. Miller)

Le nouveau polythéisme

 

 

 

Voici la partie finale du chapitre V du livre de David L. Miller Le nouveau polythéisme édité pour la première fois en 1974, éd. Imago 1979 pour la traduction française.

 

 

...La théologie polythéiste doit être considérablement approfondie pour découvrir se qui se cache, bien refoulé et facilement omis, sous les logiques de notre théologie occidentale. Il ne s'agit ni d'inventer une typologie allégorique, ni d'établir d'habiles rapports entre des correspondances oiseuses, ni même de faire de l'histoire : un tracé générique du rapport existant dans l'évolution consciente de la pensée, de la mythologie à la philosophie, puis à la théologie. La première tâche est insignifiante, et la seconde, fut-elle possible, n'a rien à voir avec notre perspective. Notre véritable tâche est beaucoup plus difficile, et ne peut être réalisée par quelques « classements » académiques, si intéressants et si brillants soient-ils. Il faut plutôt ramener à la vie les histoires des dieux, la théologie populaire. Il faut redécouvrir la multiplicité des expériences religieuses sous les diverses vécus théologiques. Le sentiment et l'intuition priment ici la pensée. Il faut sonder les fonctions les plus profondes de notre logique occidentale philosophico-théologique pour y découvrir les multiples richesses qui guettent le baiser princier du sentiment [ND'IL rapport est fait ici au conte de la Belle au bois dormant]. Sans une intelligence vivifiée, sans une pensée nourrie de passion, sans un amour des dieux, et tant que la théologie sera insensible à la vie, la tâche d'une théologie polythéiste ne sera même pas ébauchée.

 

 

Une théologie polythéiste tentera d'éveiller tout le panthéon vivant dans notre tradition théologique prétendue monothéiste.

Une théologie polythéiste sera une phénoménologie de toutes les religions. Les œuvres de Mircéa Eliade et de Gerardus van der Leeuw sont peut-être les premiers pas vers la fondation d'une théologie polythéiste. Une véritable théologie polythéiste serait la première théologie des religions.

Une théologie polythéiste sera une phénoménologie religieuse de toute la culture. William Irwin Thomson (Devant l'histoire) et Théodore Roszak (Vers une contre-culture) ont déjà contribué à désigner les dieux et les déesses d'un monde resacralisé.

Une théologie polythéiste ne sera ni un autre théisme, ni une autre logique. La raison, en établissant des systèmes théistes et en intellectualisant le savoir, est déjà monothéiste : c'est l'impérialisme de la pensée sur les sentiments et la volonté. La théologie polythéiste est toujours multivalente, et non bipolaire, n'affirmant jamais le bien contre le mal, la vérité contre l'erreur, le fini contre l'infini, la lumière contre l'ombre, le haut contre le bas, l'intérieur contre l'extérieur. Il n'y a pas d'orthodoxie dans la théologie polythéiste.

Une théologie polythéiste se composera de récits sur les dieux (et non de systèmes théistes) et sera une création esthétique (et non une logique de la vie). Elle sera theopoiesis (Stanley R. Hopper). On peut cependant imaginer sa relation à la nouvelle théologie chrétienne.

Une théologie polythéiste sera une théologie de la parole (Karl Barth), mais à la façon d'Hermès, messager reconnu des dieux pour avoir promis de ne jamais mentir et ajouté qu'il pourrait bien être nécessaire de ne pas dire la vérité, afin de n'avoir pas à mentir. Hermès était un fripon.

Une théologie polythéiste sera une théologie du développement (A.N. Whitehead), mais à la façon d'Empousa, le croquemitaine à l'aspect changeant qui, dans les Grenouilles d'Aristophane, est insubstantiel mais demeure la projection continue de Dionysos quand il est dans les profondeurs de la terre.

Une théologie polythéiste sera une théologie de la culture (Paul Tillich), mais dans le style de Dionysos qui, pour relier religion et culture, sacré et profane, infini et fini, après s'être réconcilier avec son père Zeus, quitte l'Olympe et rencontre sa mère Sémélé dans les profondeurs de la maison d'Hadès. La situation limite de Dionysos est assurée avec réalisme par la transcendance du moi dans la folie de l'ivresse.

Une théologie polythéiste sera une théologie de l'espérance (Ernst Bloch), mais dans l'esprit de Pénélope, de Déméter, d'Aphrodite, d'Hestia, de Clytemnestre et de beaucoup d'autres pour qui l'espérance procède d'une attente absolue, et qui découvrent donc la diversité des futurs visages de l'espérance.

Une théologie polythéiste sera une théologie politique (Jürgen Moltmann), mais selon Athéna qui pour la conciliation dans la cité d'Athènes a recours à la sainte Persuasion, laquelle n'est pas simplement rhétorique mais dont le nom (Péitho) dans sa forme passive signifie acceptation.

Une théologie polythéiste sera une théologie féminine (Rosemary Reuther), mais incluera l'ensemble des déesses – et les mille filles d'Océan et de Téthys, pour en nommer quelques-unes. La diversité des déesses évite une vue chauvine et monothéiste de la femme.

Une théologie polythéiste sera iconoclaste (Gabriel Vahanian), mais à la manière de Prométhée enchaîné sur un rocher, le fois rongé par un aigle. Cet aspect iconoclaste est une réponse vitale à l'oppression du monothéisme.

Une théologie polythéiste sera radicale (Thomas J.J. Altizer et William Hamilton), mais à la manière des Erinyes dont la féminité radicale et sanguinaire se transforme, sous l'effet d'Athéna, en gracieuses déesses, les Euménides.

Une théologie polythéiste sera juxtaposée et comique (Harvey cox), mais à la façon de Pan qui fait rire Zeus – et non les hommes. Pan sème la panique parmi les hommes qui tentent d'en rire.

Une théologie polythéiste sera profane (Dietrich Bonhoeffer et William F. Lynch), mais à la manière d'Apollon qui préside aux jeux Olympiques.

Une théologie polythéiste remythologisera la tradition (Rudolf Bultmann), mais à la façon d'Orphée et d'Esculape qui savait l'art de conter une histoire pour qu'elle apporte la vie.

Une théologie polythéiste sera dansante et ludique (Sam Keen et Robert Neale), mais à la manière de Silène qui éleva Dionysos, et non à la façon de Dionysos, responsable de la mort d'Orphée et de son chant.

Une théologie polythéiste sera existentielle (John Mac Quarrie), mais à la façon d'Œdipe et d'Oreste, dont les tragédies dépassent la mort tragique d'un dieu par la renaissance des dieux.

Une théologie polythéiste sera gnostique (Hans Jonas), mais selon la connaissance secrète d'Hermès, et non comme celle, volontaire, de Prométhée.

Une théologie polythéiste sera consciente du corps (Normann O. Brown), non à la manière d'Hélène liée à Aphrodite, mais à celle d'Éros qui abandonne sa mère pour Psyché.

Une théologie polythéiste sera une théologie de l'esprit (Nicolas Berdiaev), mais à la manière de Psyché dont les ailes sont celles du papillon multicolore qui a quitté depuis longtemps son cocon, maison convenant seulement au ver.

Une théologie polythéiste sera narrative, c'est-à-dire sera une théologie des récits (Michael Novak, Stephen Crites, John Donne) : sa première tâche est d'apprendre toutes les histoires.

Une théologie polythéiste peut être analytique (Paul Van Buren), mais à la manière d'Apollon qui, venu à maturité, déclara qu'il fallait commencer par se connaître soi-même, afin de ne pas sombrer dans l'excès.

Une théologie polythéiste ne sera pas une marotte, mais regroupera les diverses domaines de la théologie et de la culture. Elle doit célébrer tous les dieux, et non les hommes.

On peut croire que ce livre trahit une sérieuse difficulté, une sorte de crispation de la pensée monothéiste occidentale dominante. On peut voir ce propos comme une tentative pour « tout réunir » sous le nom d'un nouveau monothéisme, parfois nommé « polythéisme ». Mais au contraire, le polythéisme désigne ici la variété des symbolismes et de la vie, et s'il est une explication valable convenant à notre situation présente et future, il se doit de maintenir cette variété.

Notre vie est polythéiste ; ses richesses seraient multiples si nous en connaissions la profondeur. Peut-être, est-ce le sens de la plaidoirie que Symmachus adressa à saint Ambroise quand il défendait l'hérésie du polythéisme contre la récente orthodoxie monothéiste : « Les choses du ciel et de la terre sont si vastes que seules les voix de tous les êtres rassemblés peuvent nous les faire comprendre. »

Parce qu'elle établit un contact immédiat avec la vie des profondeurs, une théologie polythéiste est une religion sans écritures, mais riche de multiples récits.

Une théologie polythéiste ouvrira l'homme à ses profondeurs. L'amplitude de la vie sera dorénavant assumée par tous ceux qui vivent les formes des autres dieux. L'homme sera soulagé d'un sens puritain du devoir vis-à-vis de la perfection et de l'accomplissement. Il aura d'abord à faire à ce dieu, puis à cette déesse. Il reviendra aux dieux oubliés et refoulés. Et là, il retrouvera les profondeurs qui ne cessèrent d'être cachées. Et parce qu'il découvre les profondeurs, ce retour aux dieux ne sera pas régressif, ce qui impliquerait un retour à un seul point fixe. Le retour aux dieux sera davantage un re-tour, conne aurait dit Giambattista Vico ou James Joyce, un tour dans le cercle dont les limites sont ouvertes à l'infini et dont le centre, omniprésent, est multiple. Cette nouvelle révolution ne sera plus vicieuse, mais soulageante et désaliénante. Peut-être, sera-t-elle proche de ce que Friedrich Schelling pressentait quand il disait : « Le polythéisme... est le chemin de la vérité, et donc la vérité elle-même. »

Schelling ne se rapproche-t-il pas ici de ce qui fut jadis bien connu ? Thalès ne disait-il pas : « Tout est plein de dieux » ? Et Euripide n'acheva-t-il pas sa pièce la plus célèbre, les Bacchantes, avec ces mots : « Nombreuses sont les formes des choses divines » ? Si nous sommes capables d'en prendre conscience, notre histoire aussi peut commencer là. Cette reconnaissance, imposant un contact avec les profondeurs, sera un nouveau tour, un re-tour au polythéisme.

 

Le nouveau polythéisme (extrait - par David L. Miller)
Marc-Aurèle (Imperator de 161 à 180 de l'ère vulgaire - ap. JC)

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Julien (Imperator de 361 à 363 de l'ère vulgaire - ap. JC)

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Propos pour un "Empire" européen

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

 

"Minuit" de Vincent Vauclin

 

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

Alain de Benoist

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« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

 

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme conservateur-révolutionnaire européen, pagano-catholique enraciné dans sa patrie !)

 

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