14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 17:38
L'HELLENISME, Ce que nous croyons  Ce que nous représentons

Voici la présentation de l'Hellenisme de la part du Conseil Suprême des Hellènes Gentils (YSEE) , membre de l'European Congress of Ethnic religions (ECER-WCER). Le polythéisme est en plein renouveau en Europe, il est une voix ancienne, ancestrale, qui dit avec force et conviction que la vie se doit d'être respectée telle qu'elle se présente réellement à nous, à ceux et celles qui se sont spirituellement engagés à la considérer avec toute la force de leur âme, avec l'entière implication de leur vertu. L'Hellénisme est la religion (la religio) de la Grèce, de cette terre où s'enracine aussi une partie de notre héritage culturelle occidental, de notre héritage philosophique tant honoré, tant apprécié, par Nietzsche lui-même. Y.S.

(J'ajoute en ce 1er Junuarius 2768, à la fin de ce texte de nos amis d'YSEE, une étude - en anglais - réalisée par Evgenia Fotiou au sujet du renouveau des religions natives en Europe et plus particulièrement en Grèce. Ce texte est en outre librement téléchargeable sur leur site : http://www.ysee.gr/article/Fotiou_WearetheIndiansofGreece_2014.pdf )



 

L'HELLENISME
Ce que nous croyons  Ce que nous représentons


par Krephontis, pour Diipetes  publié par Green Egg Journal, n° 109, été 1995


 

source : http://www.ysee.gr/html/fre/helinism.html


L'Hellenisme (Ellenikos Ethnismos) n'est pas seulement une religion et une cosmo-théorie. C'est une forme particulière de conscience humaine et d'éthos quotidien. L'hellénisme est résolument opposé au soi-disant "monothéisme", et ceci non seulement parce qu'il est la plus ancienne religion naturelle polythéiste, mais aussi parce qu'il est le produit d'une civilisation supérieure - à tous les niveaux - à celle qui a répandu dans le monde entier le culte d'un "Dieu" du désert.

L'Hellénisme perçoit le Cosmos (c'est-à-dire l'univers) comme un Etre existant de temps immémorial, qui non seulement n'a pas été créé par un dieu "Créateur" à partir de rien (EK TOY MEDENOS), mais qui , au contraire, a permis la création des Dieux eux-mêmes par ses mécanismes. L'Hellénisme comprend le Cosmos comme un APEIRON (une Infinité) d'un ordre glorieux et merveilleux, et, en langue hellénique, "Cosmos" signifie aussi "joyau" (KOSMOS, KOSMENA). Les Dieux sont nés dans le Cosmos et vivent dans le Cosmos : ils en sont partie intégrante. C'est là que réside notre VRAIE opposition au soi-disant "Monothéisme" : ce n'est pas le nombre de Dieux (un ou plusieurs, Mono- ou Poly-), mais la position des Dieux par rapport au Cosmos. Pour les "Monothéistes", le Cosmos est une création qui doit obéir aux lois du "Créateur". Pour les Hellènes, le Cosmos éternel émerge toujours de Lui-même (ANADYETAI AF' EAYTOY) et il est le créateur de tous les Dieux, qui doivent obéir à ses lois. Dans la cosmo-théorie hellénique, ces lois sont les suivantes :


 

ANTIPEPONTHOS : Ce mot est intraduisible en français, mais signifie approximativement "tous les événements influencent les autres événements" , mais sans "cause et effet",

 

NOMOS : L'ensemble des lois physiques universelles, et

 

ANAGKE : Le destin et la nécessité, que tous les Dieux respectent et auxquelles ils obéissent tous.

 

En raison de la nature éternelle du Cosmos, la perception hellénique de Kronos (le temps) n'est ni linéaire (comme le prétendent les sectaires de Yaweh ou les "rationalistes" modernes), ni circulaire (comme l'enseignent des dogmes occultes d'origine judaοque) par le symbole de l'Ouroboros (le serpent qui mord sa queue), mais en forme de spirale menant à l'Apeiron. Les cycles annuels, les cycles lunaires, la vie humaine (et toute forme de vie) et l'art de la prophétie peuvent s'interpréter par cette forme du Temps. L'histoire ne se "répète" jamais, elle n'est similaire que dans la mesure où des événements identiques peuvent avoir lieu, mais toujours dans des circonstances différentes. Et la mort humaine (et de toute forme de vie mortelle) a lieu, comme le dit le philosophe Alkmaion, "simplement parce qu'il est impossible que la fin du cercle en touche le début". Autrement dit, parce qu'il est impossible que les personnes âgées redeviennent des enfants.

Pour la tradition hellénique, ou au moins pour celle qui n'a pas été influencée par les idées "morales" importées de civilisations orientales par des philosophes célèbres tels que Pythagore et Platon, le "karma" des théocrates orientaux n'existe pas, pas plus qu'il n'y a de "juges" dans les ciel ou ailleurs. Tous les morts deviennent automatiquement saints et renaissent jusqu'à ce que, par l'Arete (la vertu), leur Psyche s'échappe de la spirale du Temps et devienne un Dieu primitif, un Daimon (un mot à la signification positive, contrairement à la superstition judéo-chrétienne). Héracles (Hercule) est le symbole parfait de la lutte de chaque mortel pour atteindre l'Olympe et y rejoindre les Immortels. Pour les Hellènes, Hercules est le symbole du passé et du présent. Non, nous ne croyons pas à la Metempsykhosis (la réincarnation), à la souffrance ou la prospérité qui compense les bonnes ou mauvaises action des vies précédentes, mais nous croyons simplement à la Paligenesia (la re-naissance). Cette perspective nous distingue des théocrates dogmatiques qui terrifient leurs croyants avec des menaces de "punition". Nous aimons ou haïssons totalement indépendamment des systèmes et dualismes karmiques ou judéo-chrétiens. Dans le Cosmos immortel, il n'y a pas le dualisme du Bien et du Mal, il n'y a pas ces "moralités" que les dogmes dualiste ont répandu dans le monde. C'est par choix uniquement que nous devenons vertueux.

 Nos dieux sont nombreux et, dans notre perspective, ils complètent la sphère universelle du Cosmos et l'amène à son potentiel et sa plénitude maximales. Ainsi, à partir du Dodekatheon (forme géométrique à douze faces), qui rempli la sphère au maximum, nous imaginons douze plans, chacun représentant un Dieu à l'intérieur du Cosmos, et nous définissons notre Panthéon (PAN TON THEON, tous les Dieux) hellène comme un Dothecatheon (le Panthéon des douze Dieux). Nos douze Dieux vivent dans la sphère du Cosmos et forment ses divers aspects. De la même façon, les douze signes du Zodiaque représentent douze "énergies" qui atteignent la terre et vivent dans les hommes et les animaux, formant ainsi divers aspects et comportements.

 Nos douze Dieux sont aussi appelés Olympioi (les "Olympiens"), non pas, comme beaucoup voudraient le croient, parce qu'ils habitent sur le Mont Olympe : il n'y avait pas moins de dix-huit montagnes de ce nom dans le monde hellénique. Ce n'est qu'une conception poétique, semblable à celle qui veut que Pan habite dans les forêts d'Arcadie. Le mot "Olympioi" vient du verbe LAMPO, qui signifie "briller" ou "resplendir". Nous douze Dieux sont les "resplendissants", et le vrai "Olympe" n'est pas un lieu géographique, mais un lieu spirituel, où habitent vraiment les Dieux.

Un autre fait notable est que les douze Dieux ne sont pas les mêmes pour tous les Hellènes : certains en excluent Dionysos, d'autres Hestias, etc. et les remplacent par d'autres. C'est leur nombre qui compte, pas le nom des Dieux, qui sont de toutes façons des milliers. Soulignons également que l'Hellénisme honore et adore non seulement les énergies et les forces conscientes de la nature, mais aussi les idées abstraites telles que l'Harmonie, l'Ordre, la Justice, la Beauté, la Chance, etc. Pour nous, ces idées sont vivantes. Elles ont une forme et une conscience. Elles sont de vraies divinités qui s'expriment simplement par les fonctions de l'esprit humain.

Voici une invocation de base (pour les "débutants") des douze Dieux olympiens, un Panthéon dont le culte date d'au moins le 16ième siècle avant l'ère Judéo-Chrétienne (ils sont nommé U-ru-pa-ja-jo sur l'inscription linéaire B de Pylos), et qui était célébré publiquement jusqu'au 9ième siècle de cette ère, quand les derniers restes de culte des Dieux ethniques helléniques ont été exterminés en Laconie, suite aux persécutions de "Saint" Nikon, le soi-disant "Metanoite" ("Repentir") (Les Dieux sont invoqués en "couples" selon les éléments et les fonctions contrτlés par chaque "couple") :


 

* Hestia (la puissance d'habitation et de l'éthos commun : toutes les invocations commencent par son nom - AF' HESTIA)

 

* Le Dieu ou la Déesse honoré pendant le mois lunaire hellénique.

 

* Hephaistos - Hestias (ou Hermès – Hestias)

 

* Ares – Aphrodite

 

* Apollon – Artemis

 

* Hermès - Athena (ou Hephaistos – Athena)

 

* Poseidon – Demeter

 

* Hera – Zeus

 

Nous insistons sur le fait que les termes "masculin" et "féminin" du Panthéon hellénique n'ont strictement rien à voir avec le sexisme et dualisme qui occupe l'esprit étroit des sectaires des cultures étrangères. Nos Dieux n'ont aucune partie génitale, et l'existence de six Dieux et six Déesses dans le Panthéon hellénique ne sert qu'à déclarer l'équilibre total de tous les éléments et caractéristiques de la sphère du Cosmos. Avec une telle conceptualisation de la structure, de la nature et de la distribution du Cosmos, l'Hellénisme est en totale opposition avec tous les dogmes réductionnistes du Cosmos, comme le "Monothéisme", le "Bithéisme" ou d'autres. Pour cette raison, et depuis des siècles, ses ennemis l'attaquent avec toutes les armes de leur arsenal, des incendies et crucifixions perpétrés par les Romains christianisés de Constantinople à la désinformation et aux calomnies des serviteurs contemporains du "Dieu" du désert Yahweh (dans tous leurs déguisements). Et cela peut sembler étrange, mais nos ennemis, tout comme nous-même, savent que la puissance de l'Hellénisme est plus grande que celle d'une simple religion ou Cosmo-théorie. C'est avant tout une théorie pratique et politique qui "hante" la vie quotidienne de ses principes élevés : La Dignité, la Liberté, la Beauté, l'Honnêteté, la Diversité, la Tolérance, la Sincérité ...

Nous représentons un éthos et une cosmo-théorie qui sont profondément admirables, car elles n'ont jamais permis l'existence de castes de prêtres, ni l'obéissance absolue, la peur ou la culpabilité (l'Hellénisme ne connaît pas le mot "péché"), le dogme, les missionnaires ou les livres "sacrés". Nous luttons pour la dignité Hellénique dans un pays totalement dominé par une culture et une cosmo-théorie étrangères. Nous parlons une langue dont le sens profond est impossible à traduire dans les langues modernes couramment parlées aujourd'hui, une langue que presque personne ne peut plus comprendre (personne, en dehors de la Grèce, ne peut lire nos publications ou nos livres). D'un point de vue purement "stratégique", nous semblons presque fous, ou au moins "vaincus d'avance". Mais nous savons que nous sommes sur le bon chemin et que les Dieux nous soutiennent. Par le simple fait d'exister, nous sommes vainqueurs !

Nous sommes la vengeance de l'Antique Psyche. Nous remettons en question presque chaque pensée et acte de ce monde moribond esclave du "Dieu" du désert Yahweh, presque chaque comportement. Et nous sommes pleinement solidaires de tous les groupes ou mouvements du monde entier qui œuvrent pour le rétablissement de leurs éthos et religions traditionnelles, ainsi qu'avec ceux qui mènent la lutte multiforme pour la Liberté, la Tolérance, le respect de la Nature et la Démocratie Directe à tous les niveaux de la vie quotidienne.

L'HELLENISME, Ce que nous croyons  Ce que nous représentons

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Propos pour un "empire" européen, une Grande Europe dans le cadre du projet eurasiste de la multipolarité :

(Une Res publica des régions et nations européennes libérées des projets mondialiste et impérialiste pseudo-eschatologiques !)

Res Publica Europensis

(cliquer pour télécharger le PDF)

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

 

Alexandre Douguine 

 

Ce site se reconnaît dans la proposition de "Quatrième Théorie politique" et dans le projet "eurasiste" pour un monde multipolaire

 

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

Alain de Benoist

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« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme révolutionnaire européen et de l'eurasisme, catholique enraciné dans sa patrie !)

 

 

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