4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 19:52
Vu du Kremlin par mauvais temps – Alexej Savrasov

Vu du Kremlin par mauvais temps – Alexej Savrasov

 La Rythmique de L’Être dans la Quatrième Théorie Politique selon Alexandre Douguine : chercher l’Être par l’invitation à l’Harmonie universelle ? 


 

Ceci est un article faisant écho à l’essai : Alexandre Douguine et Eurasisme : De la Géophilosophie, Du Dasein Politique des Peuples, Du Principe de la Foudre et Du Retour Vers la Terre (paru sur le site The Fourth Political Theory).


 

par Tahar Kessi. 

Il est urgent de rappeler le passé et le futur au service du présent, nous disait à peu de choses près Friedrich Nietzsche dans l’une de ses fameuses Considérations Intempestives. 

Il est notoire de dire qu’il y avait en Nietzsche un rejet catégorique de la postmodernité. Nietzche qui, plus que tout autre, voyait celle-ci poindre à l’horizon avec son cortège de crises à une époque où elle se tortillait encore en son aube. Mais il est plus important de relever chez lui un questionnement profond et d’une gravité difficile à déceler en ce qui concerne l’Être. 

La capacité première du philosophe, la plus rare et remarquable - encore plus que sa capacité à se servir du logos - est, par le concept, celle de la maîtrise du temps voire de l’affranchissement temporel : arriver à comprendre une époque par une autre, anticiper le mouvement de l’histoire en en assimilant le rythme et les préoccupations. En philosophie, la dialectique comme mouvement de la réflexion n’a le temps ni comme outil ni comme étalon, mais l’Histoire qui elle n’est pas de nature temporelle mais se mesure en degré d’accomplissements humains. On tient donc ici une autre définition de L’Histoire qui ne se quantifie pas et ne se mets pas sur l’axe du temps. 

L’Histoire prise comme étant la trace la plus nette du passage de l’Être, et in fine sa manifestation, ne se soumets pas au temps bien qu’elle en possède le système d’agencement. Il est facile de déduire alors que, contrairement à ce pensait Alain, l’homme n’est aucunement du temps sur deux pattes, mais également que l’Être, que l’on peut qualifier de profond et enfoui, appelle d’autres moyens pour l’arraisonner. Des moyens qui nécessiteront de creuser encore plus loin que le présent éternel que décrivit Jean Parvulesco (Le Visage des Abîmes). 

Jean Parvulesco qui, par ailleurs, souleva un bon nombre de questionnement sur l’être, l’histoire, la spiritualité ou la civilisation. J’ai noté entre autres celle-ci : « Que l’on en soit réellement conscients ou pas, nous nous trouvons à présent sur la ligne du partage des eaux de la « grande histoire », soudain proche de son terme : quelque chose y prend fin définitivement, et quelque chose d’autre va bientôt s’y passer, abyssalement, quelque chose d’absolument nouveau. ». 

Nous arrivons effectivement, et selon toutes les analyses lourdes et conséquentes qu’elles soient purement matérialistes ou bien empruntant les voies de la spiritualité, à un moment fatidique de l’histoire où il sera de plus en plus difficile d’échapper au plein déploiement des travaux enfouis de l’homme : ceci est pour ainsi dire la fin d’un cycle historique où l’homme devra amonceler ses accomplissements à travers l’histoire et essayer de s’y jucher pour voir un peu plus loin. Or je me permets un doute : On ne peut être sûr que l’homme ait fourni un travail suffisamment conséquent sur sa nature profonde qui puisse lui servir de promontoire en ceci que, justement à cette époque de crise que je qualifierai de « crise de sens », l’homme sera amené par l’histoire à rendre des comptes, et il ne peut manifester que ce qu’il aura compris de lui-même c’est-à-dire et vu les derniers siècles : très peu de choses. Le danger qui pèse sur l’homme dans ce cas, bien plus grave que la guerre voulue et généralisée, est l’oubli du chemin qui le mène vers la découverte de lui-même, de sa nature suprême à son sens premier : l’être-là « dans son plus simple appareil ». 


 

Où intervient l’Eurasisme dans tout cela ? 

L’Eurasisme, pour aller directement au but, est le retour vers la conception du monde en coexistence de civilisations différentes dans leurs propres espaces géographiques, formant ainsi un ensemble de pôles sur la carte qui permettent un repositionnement des forces pour un équilibre du monde. Cela est évidemment complètement opposé à la tendance actuelle de l’organisation unipolaire mondiale sous emprise atlantiste, se servant de l’émigration de masse pour à la fois appauvrir encore plus le travailleur et également pour des fins d’éradication des cultures par l’idéologie du métissage. 

Qu’on se détrompe : ce qui est en apparence une joyeuse communion des peuples et des nationalités est en fait une énorme entreprise d’exploitation du potentiel humain, une tentative d’effacement de la richesse civilisationnelle et une uniformisation culturelle pour arriver à un monde quasi Orwelien (1984) où l’homme ne sera que combustible à une gigantesque machine globale, unipolaire, impériale et médiatico-spectaculaire. 

L’Eurasisme est, dans ce cas, la tentative de contrecarrer un nivellement du monde par le Grand Capital qu’il soit de gauche ou de droite. Il constitue une proposition à la fois philosophique, géopolitique, historique, culturelle et sociale pour contrer la prise d’otage mondialisée que constitue le libéralisme mutagène bien compris. 

L’Eurasisme pourrait être une sorte de situationnisme à la fois philosophique et géographique ; philosophique par la géographie ou géographique parce que Philosophie. 

Une conception du monde qui intègre une dimension presque sacrale des territoires et des civilisations qui les habitent. 


 

La proposition d’une « Quatrième Théorie Politique » formulée par Alexandre Douguine : 

N’ayant d’emblée aucune prétention d’apporter la réponse à la fois à l’erseau mondial des forces et au questionnement ô combien plus complexe de l’Être, la proposition par la quatrième théorie politique est celle qui fait appel au potentiel humain pour renouer avec sa racine ; une invitation à trouver ce que Heidegger qualifiait de concept le plus universel non pas qui explique mais qui manifeste l’Être, le dévoile. Cela relève d’écouter notre rythme secret, en une certaine manière comprendre vers quoi nous tendons, notre poïétique, après avoir écouté notre plus petite vibration. 

Le libéralisme aîné du Marxisme et du Fascisme – ceux-ci évidemment pris comme mouvements de la pensée - est à ce jour le seul survivant de la lutte des idéologies, mais aussi des appareils politiques. Car le libéralisme est la garantie perpétuelle du capital et vice et versa ; l’un étant la poutre de soutien et le justificatif de l’autre. 

Considérant ces idéologies comme les trois premières théories politiques, et sachant que les critiques apportées au libéralisme par le matérialisme historique marxiste, ainsi que par la mise en avant de la nation comme étant la plus grande échelle d’organisation humaine seine, il s’est avéré qu’elles ont été toutes deux vouées à un échec cuisant, car à la différence de la première théorie politique, elles n’ont pas intégré puis développé la capacité de mutation et de récupération de la première. Elles n’ont pas non plus fait autant preuve de déni total quant à la prise en considération de l’humain – qualité motrice du Capital. Celui-ci privilégie toujours le système et le mécanisme à l’individu tout en se revendiquant à sa base de l’individualisme – les choses changent. L’une des trouvailles du Capitalisme fut aussi d’intégrer la dialectique du Marxisme pour s’adresser aux masses et de parler en leur nom, ainsi que d’intégrer quelques revendications du National Socialisme en ce qui concerne de défendre une ”terre“ - bien souvent volée - alors que tout son processus est l’extermination du sédentarisme en transformant les gens en éternels exilés, sans terres fixes et sans port d’attache. On a donc à faire à différents capitalismes : un capitalisme historique pur, puis un capitalisme des nouvelles classes, puis un capitalisme national, qui dans les trois cas de figures ne sont qu’une récupération par libéralisme des outils de sa critique. 

A ceci vient s’ajouter les conceptions synthétiques de ces critiques, ainsi le National-Bolchévisme qui ne fit pas plus de preuves que ces prédécesseurs. 

L’abîme vers lequel nous entraîne l’appétit capitaliste - devenu oligarchique, religieux et anti-spirituel car mathématique au service de l’expansionnisme “guerrier“ - est d’apparence inévitable. Toutefois il subsiste des moyens d’y échapper : peut-être non pas par la production d’une autre théorie politique qui se contenterait de la seule fonction de « critique de », mais qui romprait radicalement avec les origines du capitalisme, en cherchant la solution dans les profondeurs de l’être bien qu’immergé dans l’abîme. Ceci est, bien-entendu très raccourci, l’objectif principal de la création d’une quatrième théorie politique. 

Celle-ci ne s’occuperait plus de l’individu, ni du groupe, ni de la race, ni de la nation, ni ne serait une quelconque hybridation comme le national-bolchévisme, mais travaillerait à déceler le rythme sous-terrain, profondément enfoui de l’Être, et en ferait Sa Préoccupation. 

Ce n’est pas une invention, ni une trouvaille, c’est un appel à la résonance des peuples, à travers leur histoires et leurs territoires, pour fonder de nouveaux territoires imaginés, pour une nouvelle conception du vivre-ensemble et peut-être, enfin une « révolution » qui puisse avoir un sens. 

Cela pourrait être donc la tentative - irréalisée pour l’instant - du « réfléchir-ensemble » et de voire quelle tonalité cela donnera. 

Quant au processus selon lequel se développera cette théorie, donc ce qui touche à sa technique, sa mécanique interne : 

Il est encore trop tôt pour se prononcer. Cela viendra peut-être de la philosophie pure ; par ce que quelques uns comme Francis Cousin appellent “ La Philosophie Radicale“, ou bien de la volonté fulgurante des masses dans les rares nœuds de l’histoire : ce que De Benoist a appelé “ Le Dasein Politique des Peuples “. Peut-être pas du tout ; toutefois, entre le fait que cela se produise et que cela ne se produise pas, donc entre l’être d’une situation et son non-être se glisse le Travail et, à un degré presque égal, la prise de risque et le Danger. 

« L’Arraisonnement, comme tout mode du dévoilement, est un envoi du destin. L’homme dans tout son être est toujours régi par le destin du dévoilement. Mais, si le destin nous régit dans le mode de l’Arraisonnement, alors il est le danger suprême ». 

Toutefois, je terminerai par ces mots de Hölderling : 

« Mais là où il y a danger, là aussi 

Croît ce qui sauve ». 

Tahar Kessi

 

Source : http://www.4pt.su/fr/content/la-rythmique-de-letre-dans-la-quatrieme-theorie-politique

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Published by Yohann Sparfell - chevalier de Bretagne - dans Autres auteurs

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Propos pour un "Empire" européen

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

 

"Minuit" de Vincent Vauclin

 

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

Alain de Benoist

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« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

 

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme conservateur-révolutionnaire européen, pagano-catholique enraciné dans sa patrie !)

 

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