8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 09:31
Les travailleurs du charbon – Claude Monet

Les travailleurs du charbon – Claude Monet

Ouvriers, mais pour quelle sorte de travail ?

 

 

 

 

L'impossible classe. - Pauvre, joyeux et indépendant ! - tout cela est possible simultanément ; pauvre, joyeux et esclave ! - c'est aussi possible, - et je ne saurais rien dire de mieux aux ouvriers esclaves de l'usine : à supposer qu'ils ne ressentent pas en général comme une honte d'être utilisés, comme c'est la cas, en tant que rouages d'une machine et, pour ainsi dire, comme un bouche-trou pour les lacunes de l'esprit d'invention humain ! Fi ! Croire que l'on pourrait remédier par un salaire plus élevé à l'essentiel de leur détresse, je veux dire leur asservissement impersonnel ! Fi ! Se laisser persuader que grâce à un accroissement de cette impersonnalité, à l'intérieur de la machinerie d'une société nouvelle, la honte de l'esclavage pourrait devenir vertu ! Fi ! Avoir un prix auquel on cesse d'être une personne pour devenir un rouage ! Êtes-vous complices de la folie actuelle des nations quine pensent qu'à produire le plus possible et à s'enrichir le plus possible ? Votre tâche serait de leur présenter l'addition négative : quelles énormes sommes de valeur intérieure sont gaspillées pour une fin aussi extérieure ! Mais qu'est devenue votre valeur intérieure si vous ne savez plus ce que c'est que respirer librement ? si vous n'avez même pas un minimum de maîtrise de vous-même ? Si vous êtes trop souvent dégoûtés de vous comme d'une boisson éventée ? si vous prêtez l'oreille aux journaux et lorgnez votre riche voisin, mis en appétit par la montée et le déclin rapide de la puissance, de l'argent et des opinions ? si vous n'avez plus foi en la philosophie qui porte des haillons, en la liberté spirituelle de l'homme sans besoins ? si la pauvreté volontaire et idyllique, l'absence de profession et le célibat, qui devraient parfaitement convenir aux plus intellectuels d'entre vous, sont devenus pour vous des objets de raillerie ? Par contre, vos oreilles entendent-elles résonner en permanence le pipeau des attrapeurs de rats socialistes qui veulent vous enflammer de folles espérances ? qui vous ordonnent d'être prêts, et rien de plus, prêts du jour au lendemain, si bien que vous attendez que quelque chose vienne du dehors, que vous attendez sans relâche et vivez, pour le reste, comme vous avez toujours vécu, - jusqu'à ce que cette attente devienne une faim et une soif, une fièvre et une folie, et que se lève enfin dans toute sa gloire le jour de la bestia triumphans ? - À l'opposé, chacun devrait penser à part soi : « Plutôt émigrer, chercher à devenir maître dans des régions du monde sauvages et intactes, et surtout maître de moi ; changer de place aussi longtemps qu'un signe quelconque d'esclavage se manifeste à moi ; n'éviter ni l'aventure ni la guerre, et me tenir prêt à mourir dans les cas désespérés : pourvu qu'il ne faille pas supporter plus longtemps cette indécente servitude, pourvu que l'on cesse de devenir amer, venimeux et comploteur ! » Voilà l'état d'esprit qu'il conviendrait d'avoir : les ouvriers, en Europe, devraient déclarer désormais qu'ils sont une impossibilité humaine en tant que classe, au lieu de se déclarer seulement, comme il arrive d'habitude, les victimes d'un système dur et mal organisé ; ils devraient susciter dans la ruche européenne un âge de grand essaimage, tel que l'on n'en a encore jamais vu, et protester par cet acte de nomadisme de grand style contre la machine, le capital et l'alternative qui les menace aujourd'hui : devoir choisir entre être esclave de l'État ou esclave d'un parti révolutionnaire. Puisse l'Europe se délester du quart de ses habitants ! Ceux-ci, tout comme elle, s'en trouveront le cœur plus léger ! Au loin seulement, dans les entreprises des colons essaimant à l'aventure, on pourra enfin reconnaître combien de bon sens et d'équité, combien de saine méfiance la maternelle Europe a inculqué à ses fils, - ces fils qui ne pouvaient plus supporter de vivre auprès d'elle, auprès de cette vieille femme abrutie, et qui couraient le risque de devenir moroses, irritables et jouisseurs comme elle. En dehors de l'Europe, les vertus de l'Europe seront du voyage avec ces ouvriers ; et ce qui, dans la patrie, commençait à dégénérer en dangereux mécontentement et en tendances criminelles revêtira en dehors d'elle un naturel sauvage et beau, et sera qualifié d'héroïsme. - Ainsi un air plus pur soufflerait enfin sur la vieille Europe actuellement surpeuplée et repliée sur elle-même. Et qu'importe si alors on manque un peu de « main-d'œuvre » ! Peut-être se rendra-t-on alors compte que l'on s'est habitué à de nombreux besoins seulement depuis qu'il est devenu si facile de les satisfaire, - on désapprendra quelques besoins ! Peut-être ira-t-on alors chercher des Chinois : et ceux-ci apporteraient la façon de penser et de vivre qui convient à des fourmis travailleuses. Oui, dans l'ensemble ils pourraient contribuer à infuser dans le sang de l'Europe instable qui s'exténue elle-même un peu de la tranquillité et de l'esprit contemplatif de l'Asie et – ce qui est bien le plus nécessaire – un peu de la ténacité asiatique. Friedrich Nietzsche, Aurore, aphorisme 206

 

 

Échapper à sa maigre condition d'esclave salarié n'est point chose facile, du point de vue matérielle, mais bien plus encore du point de vue spirituel. C'est dire que nous nous jugeons selon une vision dont nous avons hérité de nos pères, et qui nous a appris à nous soumettre à toutes ces choses qui pouvaient nous apparaître comme une chance de salut. Le travail fut de celles-là dans la mesure - ou devrais-je dire la démesure – il apparaissait comme l'acte rédempteur par excellence mais dont la quantité fournie ne fut jamais assez suffisante afin d'atteindre à la rédemption. Le règne de la quantité s'était allié à l'esclavage afin de faire perdurer des illusions que nous ne pouvons plus supporter qu'au prix du reniement de nous-mêmes. Nous nous étions en quelque sorte murés dans de sombres certitudes sur nous-mêmes qui ont fini par nous faire oublier ce que nous sommes réellement. Nous nous étions laissés hypnotiser par de mauvais contes qui n'ont en fait éveillé en nous que des images déformées de nos propres capacités. Nous avons cru être tous égaux dans le malheur, alors que nous pouvions être tous ailleurs que dans nos songes blafards.

Ailleurs ! Mais quel est donc cet ailleurs sinon que plus profondément en nous-mêmes ? En nos tréfonds d'hommes européens se cachent d'autres signes, probablement plus incertains, si l'on s'en tient à nos certitudes du moment, mais ô combien plus solides ! Il est vrai qu'il peut paraître incertain et aventureux que de devoir recommencer toujours la même œuvre, de toujours avoir à s'assurer de sa propre existence, de ses propres potentialités, de sa propre puissance. Mais cette perpétuelle remise en œuvre est à l'opposée de la futilité de la simple survie de l'homme rendu esclave. Elle signifie d'être pour soi-même autre chose qu'une chose vulgaire. Car c'est à ce prix que l'on est en droit de pouvoir s'affirmer, et de ne point se fondre dans un magma d'indifférenciation.

Émigrer, ou revenir à soi, c'est à un moment de sa pauvre existence, enclose dans la servitude, se détacher. Le détachement n'est pas ici un abandon, une fuite, une sorte de lâcheté. Il implique bien au contraire un sentiment de responsabilité : responsabilité vis-à-vis de sa personne que l'on découvre liée au sort du monde. Mais point tel un vulgaire rouage, plutôt comme un ressort. Les ouvriers devraient avoir pour eux leurs œuvres, afin d'en parer leurs vertus, et par eux pouvoir s'affirmer toujours davantage. L' « exil intérieur » devient un mal nécessaire pour les temps à venir, il nous invite à élargir nos horizons et à outrepasser des « droits » qui ressemblent trop exactement à des chaînes.

S'il est une autorité sous laquelle il incombe aux ouvriers de s'assurer eux-mêmes de leurs propres destins, c'est celle de la tradition européenne qui invite chacun à en mériter une parcelle, à construire sa propre autorité. C'est bien là la condition de leur véritable libération, de leur émigration d'un monde devenu trop vieux, et qui n'envisage depuis cent ans pour eux un avenir que grégaire ! Il est en effet un combat primordial pour les futurs soldats des arts et des œuvres : celui par lequel l'on s'enrichit de l'expérience de la vie. J'entends par là cette nécessité de s'attacher à sa « terre » afin d'en percevoir, ou d'en contempler, l'ordre divin. Si la stricte raison rend esclave, la contemplation de ce qui la précède, c'est-à-dire la puissance contenue en chaque corps qui pousse à se construire un monde à lui, libère et élève bien au-delà de tout ce qu'une vie facile pourrait offrir comme illusions.

 

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Published by Yohann Sparfell - chevalier de Bretagne - dans Textes de critiques et réflexions

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  • : Recherche philosophique et métapolitique, mise en œuvre "aristocratique" de la pensée, d'un socialisme conservateur-révolutionnaire européen inspirée de J. Althusius, F. Nietzsche, P.J. Proudhon, G. Sorel, G. Landauer, E. Jûnger, G. Orwell, S. Weil, C Preve, J. Clark, A. de Benoist, etc... Membre de l'Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne.
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Pour un "empire" socialiste européen !

Res Publica Europensis

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la déversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

Alain de Benoist

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Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne

 

« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

Alexandre Douguine 

Ce site se reconnaît dans la proposition de "Quatrième Théorie politique" et dans la pensée "eurasiste" pour un monde multipolaire

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soldat avec groom_Giorgione

 

« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral, peut-être deux fois millénaires, soit ! mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, conservateurs révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma confédéraliste, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme conservateur-révolutionnaire européen, de l'écologisme social et du communisme national communautaire)

 

 

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