18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 11:27
Tête d'un enfant - Clara-Serena Rubens

Tête d'un enfant - Clara-Serena Rubens

 

La tête au service du corps

 

 

 

« La base a propulsé le changement des méthodes de la hiérarchie militaire.1 » Par cette simple phrase, beaucoup de ce qui devrait aller de soi quant à un fonctionnement sain de la société humaine a été dit, valant pour les victoires actuelles de l'Armée Arabe Syrienne comme de tout autre œuvre humaine bâtie à la force du poignet. Effectivement, s'étonne-t-on encore du fait que l'efficience s'accroît à mesure que l'on se rapproche de ceux qui y sont directement impliqués  ? S'étonne-t-on de l'évidence qu'il y a à faire confiance en l'expérience du combat, quelqu'il soit, plutôt qu'aux discours des annonciateurs de grands principes presque toujours en décalage avec la réalité ? C'est sur les champs de bataille de la vie que se forgent la connaissance et l'art de la conquête, l'expérience et l'aptitude à gouverner. Mais cela ne nous semble plus si évident dans notre Occident décadent et imbu de « réussites sociales » indues et délétères. Où l'on pense ainsi que le simple fait d'accumuler de la richesse et des titres usurpés suffit à pouvoir mener la « piétaille » au combat avec un maximum de rentabilité.

 

Nous avons effectivement acquis dans nos contrées un goût raffiné pour inverser les causes et les conséquences. Ainsi, pensons-nous benoîtement que la raison est mère de tout commandement ; ou du moins une certaine « raison » que savent exploiter les usurpateurs à leurs fins. Encore faudrait-il savoir ce qu'est véritablement que « commander » ! Commander vient du latin commandare, lui-même construit sur le verbe mandare, confier, charger. Le commandement trouve donc son origine, et plus encore, sa condition, dans une confiance que l'on se doit d'apporter à ce qui, en quelque sorte, devient ainsi le support de sa propre possibilité d'existence. La hiérarchie se construit selon un ordre de dépendance du maître envers son serviteur. Un serviteur sait ce qu'il doit faire au moment où on lui ordonne ; un maître averti ne peut être tel qu'en ce qu'il sait parfaitement qu'il dépend de la vivacité du serviteur. Cette vivacité ne saurait se traduire dans une simple aptitude à exécuter mécaniquement des ordres, mais à les interpréter de telle façon que la conséquence de cette exécution engendre une plus grande hauteur d'esprit du maître, et une disposition d'esprit accrue du serviteur. La hiérarchie s'élève donc de la capacité qu'ont les serviteurs de pouvoir déployer librement leur génie sur le terrain qui est le leur. La condition d'un ordre harmonieux et juste repose par conséquent sur l'autonomie conquise laborieusement par chacun des organes participant au bien commun de l'organisme sociétal ; la maîtrise, incarnée cycliquement dans une certaine élite, n'étant que la conséquence de ces autonomies interdépendantes.

 

La raison est donc une conséquence qui apparaît d'une maîtrise de l'art exercé par chacun des organes la nourrissant de sa volupté. C'est l'assurance de soi, l'affirmation de son propre être au travers de la plénitude de sa culture, qui nourrit une forme de raison, une pensée singulière, chapeautant le corps tout entier, un corps « universel ». Ce n'est point la raison qui ordonne le corps, mais bien le corps, par la façon dont il interfère avec le monde qui se façonne une raison en vertu de son aisance. Cette raison ne saurait donc s'élever jusqu'à l'entendement que si chacune des parties la soutenant peut trouver en elle-même l'assurance de son propre déploiement et de sa pérennité. Autant dire que celles-ci se doivent d'être le plus autonome possible. Nous revenons d'ailleurs là à une définition de l'autonomie qui lui donne tout son sens, traditionnel, et en opposition avec les lubies modernes d'une sorte d'autarcie en phase avec l'individualisme libéral. Une véritable autonomie ne peut éclore qu'au sein d'un ensemble où, alors seulement, elle acquiert du sens. Sans interaction, sans interdépendance et soutien mutuel, toute autonomie ne saurait qu'être le fruit d'illusions idéalistes, déconnectées du réel. L'autonomie de chacun des organes se renforce au travers des liens qu'ils nouent horizontalement, et se pérennise au travers d'une raison ascendante qui insuffle de son énergie vitale toute la chaîne de commandement et de délégations.

 

« ...certains chefs d'unité opérant dans un environnement hostile se sont révélés plus performants que leur chefs hiérarchiques. »2 Voici une expression comme tirée du principe fédéraliste, principe somme toute profondément humain, qui est à réintroduire dans nos pensées, dans notre vision de l'avenir. Les « raisons » arbitraires et autoritaires, guidées par l'ambition démesurée et mal assurée, ainsi que par le totalitarisme actuel de la logique comptable et matérialiste, ne nous ont que trop entraîné vers notre anéantissement par un retournement de nous-mêmes. Il nous faut à nouveau considérer en tout premier lieu, et de toute urgence, les valeurs qui sont « humaines, trop humaines ». Le « trop » n'est pas ce qui noie la raison d'un supposé irrationalisme, mais ce qui la fonde au contraire, ce qui fonde une raison adaptée au temps, évoluant librement dans le temps. Mais, pour cela, encore faudrait-il que nous nous réinscrivions dans l'espace, car l'espace englobe le temps ! Ce qui fonde notre caractère proprement humain est intemporelle, et se meut en se déployant incessamment, créant du temps, propre à une époque, comme la raison est propre à une culture. Après, encore faut-il savoir de quelle raison nous avons réellement besoin, ici et maintenant en Europe, parce que c'est notre exemple ?

 

Mais auparavant, il devient nécessaire de pouvoir répondre à une autre question : quelles sont ces valeurs enracinées dans notre humus qui constituent notre espace humain ou, ce qui revient, au fond, au même : notre culture singulière qui nous fait hommes en arrivant au monde ? Celles-ci découlent d'une double relation : d'une part, relation avec l'Autre, cet « Autre » étant une interprétation du monde par laquelle nous participons à celui-ci au travers d'un type de liens charnels singuliers que nous nouons avec les êtres qui nous entourent (les liens de type « utilitaristes » noués au sein de la société moderne sont à cet égard dégénérescents, soit, mais surtout extrêmement distanciateurs) ; d'autre part, relation avec le divin qui s'explore dans une forme de reconnaissance diffuse, intime mais communicatrice, en la part de transcendance contenue dans la relation avec l'Autre.

 

Le premier type de relations décrites ci-dessus nous plonge dans l'immanence d'un espace multidimensionnel au sein duquel il est indispensable, afin de pouvoir être nous-même dans le monde, d'apporter notre propre réponse, personnelle et communautaire, à la question liée à l'action et au temps ; c'est ainsi que nous sommes à même, singulièrement, de participer activement, organiquement et peut-être avec une certaine volupté, au monde qui peut être le miroir de nos espérances. La relation avec le Divin est une relation plus profonde, verticale, d'élévation de la conscience, et de la raison qui gouverne nos pensées : meilleure façon pour elles alors de prendre de la hauteur ! Et de se donner la possibilité de commander, d'accorder sa confiance en ce qui pourrait tout aussi bien nous expédier vers des temps obscurs si, guidés par le besoin d'accumuler du « bien », nous contraignions injustement plutôt que dominer avec justice et respect. Il s'agit, pour le dire autrement, d'une harmonie à fonder sur la rencontre entre les impulsions émanant d'en-Haut et celles émanant d'en-Bas.

 

Nous voyons donc que la raison ne saurait se décréter a-priori comme cela se fait depuis les temps des Lumières. Elle est la résultante d'un état d'être, non une donnée humaine a-priori, mais a-posteriori. Chacune des strates de l'organisme social, comme humain, partant de la base, du plus simple, de la personne, de la famille, de l'organe, se doit donc de pouvoir évoluer eu égard le niveau de sa propre responsabilité envers ce avec quoi, ou lesquels, elle est en interrelation. L'organisation de ses échanges l'amène d'autant plus à élever son niveau de compétence (sur un plan « matériel »), et de conscience (sur un plan spirituel), qu'elle a pleine latitude, à son niveau, à se réaliser par elle-même en toute liberté, donc par conséquent, en toute responsabilité. Une telle responsabilité repose principalement sur un principe de devoirs : celui d'assurer la pérennité de la vie dans une dynamique spatiale, et temporelle, qui lui soit propre et singulière. Ce principe des devoirs envers les êtres, humains et non humains, est ce par quoi se déploie un autre principe qui lui est consubstantiel : celui du Bien commun.

 

C'est cette dynamique, en même temps conservatrice et révolutionnaire qui nourrit un commandement éclairé, et positivement élitiste (fruit d'une reconnaissance générale en-dehors de toute contrainte), tout comme des organes sains et non-contraints produisent une Grande santé (tout autant physiologique que morale). L'identité existe, selon le sens étymologique de ce mot, soit ex sistere, ou ex stare, ce qui se tient debout, ce qui est stable. Elle existe d'autant plus, elle apparaît d'autant plus dans l'épanouissement de ce principe d'autonomie et de responsabilité. Elle est cette intemporalité spatiale qui permet que l'on puisse s'affirmer temporellement en affirmant notre propre sphère d'évolution. Elle est l'espace lui-même au sein duquel nous déployons nos forces vitales, à la mesure de la vie qui subsiste en nous bien sûr. L'identité n'est pas pour les hommes déjà à moitié morts d'aujourd'hui, mais pour ceux qui refusent que meurt injustement leur race, leur communauté, leur famille, leur nation, leur civilisation, leur corps. Elle fait battre le cœur de ceux qui décident d'œuvrer par eux-mêmes à un monde plus juste, donc plus enraciné et respectueux de la multiplicité des êtres et de leurs devoirs en ce monde.

 

Yohann Sparfell (Décembre 2016)

1Samir Hassan, ancien dirigeant de la branche militaire du Mouvement de l'Unification, expert militaire et spécialiste des groupements islamistes de la Zone. Phrase tirée de son texte Syrie-Hezbollah : Un bouleversement radical du mode opératoire par la fusion opérationnelle de l'armée arabe syrienne. Source : http://www.madaniya.info/2016/12/09/syrie-hezbollah-un-bouleversement-radical-du-mode-operatoire-par-la-fusion-operationnelle-armee-syrienne/

2Ibid

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Published by Yohann Sparfell - chevalier de Bretagne - dans Textes de critiques et réflexions

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  • : Recherche philosophique et métapolitique, mise en œuvre "aristocratique" de la pensée, d'un socialisme conservateur-révolutionnaire européen inspirée de J. Althusius, F. Nietzsche, P.J. Proudhon, G. Sorel, G. Landauer, E. Jûnger, G. Orwell, S. Weil, C Preve, J. Clark, A. de Benoist, etc... Membre de l'Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne.
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Pour un "empire" socialiste européen !

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la déversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

Alain de Benoist

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Organisation Socialiste Révolutionnaire Européenne

 

« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

Alexandre Douguine 

Ce site se reconnaît dans la proposition de "Quatrième Théorie politique" et dans la pensée "eurasiste" pour un monde multipolaire

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soldat avec groom_Giorgione

 

« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral, peut-être deux fois millénaires, soit ! mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, conservateurs révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma confédéraliste, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme conservateur-révolutionnaire européen, de l'écologie social et du communisme national communautaire)

 

 

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