30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 19:37
Bateau avec automates – illustration de « Traité sur les méthodes mécaniques » par Al Djazari, école islamique

Bateau avec automates – illustration de « Traité sur les méthodes mécaniques » par Al Djazari, école islamique

"La Perfection de la technique" de Friedrich-Georg Jünger


 

Par Robert Steuckers


 

Dénonciation du titanisme machiniste de la pensée occidentale, cet ouvrage est la carrière où viennent encore puiser toutes les pensées écologiques contemporaines pour affiner leurs critiques. Divisé en deux parties et un ex cursus, eux-mêmes divisés en une multitude de petits chapitres concis, l'ouvrage commence par un constat : la littérature utopique ne prend plus pour matière la politique mais la technique, ce qui provoque un désenchantement de la veine utopique. La technique ne résout aucun problème existentiel de l'homme. Elle n'augmente pas le temps de loisir ; elle ne réduit pas le travail : elle ne fait que le déplacer du manuel vers l'« organisatif ». Par ailleurs, elle ne crée pas de richesses nouvelles, au contraire, elle condamne la condition ouvrière à être celle du paupérisme.

Le déploiement de la technique est dû à un manque général que la raison cherche à combler. Mais ce manque ne disparaît pas avec l'envahissement de la technique : il n'est que camouflé. La machine est dévorante, annihilante de substance : sa rationalité est dès lors illusoire. L'économiste croit, dans un premier temps, que la technique est génératrice de richesses puis s'aperçoit que sa rationalité quantitativiste n'est qu'apparence, que la technique, dans sa volonté de se perfectionner à l'infini, ne suit que sa propre logique, qui n'est pas économique. Le monde moderne est dès lors caractérisé par un conflit tacite entre l'économiste et le technicien : ce dernier vise à déterminer les processus de production en dépit de la rentabilité, facteur jugé trop subjectif. La technicité, quand elle atteint son plus haut degré, conduit à une économie dysfonctionnante.

Cette opposition entre la technique et l'économie étonnera plus d'un critique de l'unidimensionalité contemporaine, habitué à mettre sur un même plan les hypertrophies économique et technique. Mais Friedrich-Georg Jünger voit l'économie telle que la définit implicitement son étymologie, soit la mise en norme de l'oikos, de la demeure de l'homme, bien circonscrite dans le temps et dans l'espace. La mise en forme de l'oikos ne procède pas d'une mobilisation outrancière des ressources, assimilable à l'économie du pillage et de la razzia (Raubbau), mais d'une fertilisation parcimonieuse du lieu que l'on occupe sur la terre.

L'idée centrale de Friedrich-Georg Jünger sur la technique, c'est de dire qu'elle est un automatisme dominé par sa propre logique. Dès que celui-ci se met en route, il échappe à ses créateurs. Il se multiplie de façon exponentielle : les machines imposent la création d'autres machines, jusqu'à aboutir à une automatisation complète, à la fois mécanique et dynamique, dans un temps segmenté outrancièrement, donc dans un temps mort. Ce temps mort pénètre dans le tissu organique de l'être humain et soumet l'homme à sa logique mortifère. L'homme ne possède dès lors plus son temps, intérieur et biologique, mais cherche fébrilement l'adéquation au temps inorganique/mort de la machine. La vie en vient à être soumise inexorablement au grand automatisme que produit la technique et qui finit par la réguler entièrement.

L'automatisme généralisé est la “perfection de la technique”, à laquelle Friedrich-Georg Jünger, penseur organiciste, oppose la maturation (die Reife) que seuls les êtres naturels peuvent atteindre, sans violence ni coercition. La caractéristique majeure de la gigantesque organisation technique, dominante à l'époque contemporaine, est la domination exclusive qu'exercent les déterminations et déductions causales, propres de la technique. L'État, en tant qu'instance politique, peut acquérir, par le biais de la technique, davantage de puissance. Mais c'est là, pour lui, une sorte de pacte avec le diable car les principes de la technique s'insinuent alors en lui pour extirper sa substance organique et la remplacer par de l'automatisme technique.

Qui dit automatisation totale dit organisation totale, au sens de gestion. Le travail, à l'ère de la multiplication exponentielle des automates, est organisé à la perfection au point qu'il se détache de l'immédiateté ergonique que procurent la main et l'outil. Ce détachement entraîne la spécialisation à outrance, ce qui implique interchangeabilité, normalisation, standardisation. FGJ ajoute la Stückelung (morcellement, tronçonnement, “piècisation”) où les “morceaux” ne sont plus parties (pars, partes, Teile) mais pièces (Stücke) réduites à une fonction dans l'appareil.

Friedrich-Georg Jünger rejoint Marx pour dénoncer l'aliénation de ce processus mais se distingue de lui quand il considère le processus comme fatal tant qu'on reste enchaîné/ connecté (gekettet / angeschloßen) à l'appareillage techno-industriel. L'ouvrier (Arbeiter) est ouvrier précisément parce qu'il est connecté volens nolens à cet appareil. La condition ouvrière ne dépend pas de la modestie des revenus mais de cette connexion, indépendamment du montant du salaire. La connexion dépersonnalise, fait perdre la qualité de personne. L'ouvrier est celui qui a perdu le rapport intérieur qui le lie à son activité, rapport qui faisait qu'il n'y avait pas d'interchangeabilité possible, ni entre lui et un autre ni entre sa fonction et une autre. L'aliénation n'est donc pas d'abord économique, comme l'avait pensé Marx, mais technique.

L'automatisme général en progression dévalorise tout travail issu directement de l'intériorité du travailleur et enclenche le processus de destruction de la nature, le processus de “dévorement” (Verzehr) des substrats (des ressources offertes par Mère-Nature, généreuse donatrice). À cause de cette aliénation d'ordre technique, l'ouvrier est précipité dans un monde d'exploitation sans la moindre protection. Pour bénéficier d'un semblant de protection, il doit créer des organisations, notamment des syndicats, mais celles-ci et ceux-ci restent connectés à l'appareil.

L'organisation protectrice n'émancipe pas, elle enchaîne. L'ouvrier se défend contre l'aliénation et la “piècisation” mais accepte paradoxalement le système de l'automatisation totale. Marx, Engels et les premiers socialistes n'ont vu que l'aliénation politique et économique et non l'aliénation technique. Il n'y a pas eu, chez eux, prise au sérieux des machines. La dialectique de Marx, de ce fait, est devenue un mécanicisme stérile, au service d'un socialisme machiniste. Le socialisme est resté dans la même logique que celle de l'automatisation totale sous l'égide capitaliste. Pire, son triomphe ne mettrait pas fin à l'aliénation automatiste mais participerait de ce mouvement en l'accélérant, en le simplifiant et en l'accroissant.

La création d'organisations généralise la mobilisation totale, qui rend toutes choses mobiles et tous lieux pareils à des ateliers ou des laboratoires bourdonnants d'agitation incessante. Toute zone sociale tentant d'échapper à cette mobilisation totale contrarie le mouvement et subit en conséquence la répression : s'ouvrent alors les camps de concentration, s'amorcent les déportations de masse et les massacres collectifs. C'est le règne du gestionnaire impavide, figure sinistre apparaissant sous mille masques.

La technique ne produit pas d'harmonie, la machine n'est pas une déesse qui dispense du bonheur. Au contraire, elle stérilise les substrats naturels donateurs, organise le pillage jusqu'au bout de la Wildnis. La machine est dévoreuse, doit sans cesse être alimentée et, parce qu'elle accapare plus qu'elle ne donne, elle épuise les richesses de la Terre. D'énormes forces naturelles élémentaires sont arraisonnées par la gigantesque machinerie et retenues prisonnières par elle et en elle, ce qui conduit parfois à des catastrophes explosives et nécessite une surveillance constante, autre facette de la mobilisation totale.

Les masses s'imbriquent, volontaires, dans cette automatisation totale, annihilant du même coup les résistances isolées, faits d'individualités conscientes. Les masses se laissent porter par le mouvement trépidant de l'automatisation, si bien qu'en cas de panne ou d'arrêt momentané du mouvement linéaire vers l'automatisation, elles éprouvent une sensation de vide qui leur apparaît insupportable.

La guerre est désormais, elle aussi, totalement mécanisée. Les potentiels de destruction sont amplifiés à l'extrême. Mais l'éclat des uniformes, la valeur mobilisatrice des symboles, la gloire s'estompent. On n'attend plus des soldats qu'endurance et courage tenace.

La mobilité absolue qu'inaugure l'automatisation totale se tourne contre tout ce qui recèle durée et stabilité, notamment la propriété (Eigentum). FGJ, en posant cette assertion, définit la propriété d'une manière originale : l'existence des machines repose sur une conception exclusivement temporelle ; l'existence de la propriété sur une conception de l'espace. La propriété implique des limites, des délimitations, des haies, des murs et murets, des enclosures. Ces délimitations, le collectivisme techniciste, veut les faire disparaître.

La propriété donne un champ d'action limité, circonscrit, clos dans un espace déterminé, précis. Pour pouvoir progresser vectoriellement, l'automatisation doit faire sauter les verrous de la propriété, obstacle à l'installation de ses réseaux omniprésents de communication et de connexion. Une humanité dépourvue de toutes formes de propriété ne peut échapper à la connexion totale.

Le socialisme, en niant la propriété, en refusant que demeurent dans le monde des zones “encloses”, facilite précisément la connexion absolue. Donc le possesseur de machines n'est pas un propriétaire ; le capitaliste machiniste sape l'ordre des propriétés, caractérisé par la durée et la stabilité, au profit d'un dynamisme omni-dissolvant. L'indépendance de la personne n'est possible que s'il y a non connexion aux faits et au mode de penser de l'appareillisme et de l'organisationisme techniques.

Entre ses réflexions critiques et acerbes sur l'automatisation et la technicisation outrancière des temps modernes, FGJ interpelle les grands philosophes de la tradition européenne. Descartes inaugure un dualisme qui instaure une séparation insurmontable entre le corps et l'esprit et élimine le systema influxus physici qui les reliait tous deux, pour le remplacer par une intervention divine ponctuelle qui fait de Dieu un Dieu-horloger. La res extensa de ce fait est chose morte : elle s'explique comme un agencement de mécanismes dans lequel l'homme, instrument du Dieu-horloger, peut intervenir à tout moment et impunément. La res cogitans s'institue alors comme maîtresse absolue des processus mécaniques régentant l'univers. L'homme peut devenir comme Dieu : un horloger qui peut manipuler toutes les choses à sa guise, sans crainte ni respect. Le cartésianisme donne le signal de l'exploitation techniciste à outrance de la planète.

 

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Published by Yohann Sparfell - chevalier de Bretagne - dans Autres auteurs

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Propos pour un "empire" européen, une Grande Europe dans le cadre du projet eurasiste de la multipolarité :

(Une Res publica des régions et nations européennes libérées des projets mondialiste et impérialiste pseudo-eschatologiques !)

Res Publica Europensis

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Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser

Pierre-Joseph Proudhon

Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence

F. Nietzsche

 

 

Friedrich Nietzsche

 

« La véritable Europe est un accord et non l’unisson. Goethe tient pour toutes les variétés et toutes les différences : l’esprit qui interprète la nature ne peut pas se donner une autre règle ni un autre jugement. Il n’est d’Europe que dans une harmonie assez riche pour contenir et résoudre les dissonances. Mais l’accord d’un seul son, fût-ce à des octaves en nombre infini, n’a aucun sens harmonique. Pour faire une Europe, il faut une France, une Allemagne, une Angleterre, une Espagne, une Irlande, une Suisse, une Italie et le reste. »

« Dans Goethe, l’Europe est une mère aux fils innombrables ; par la voix du poète, elle les invite à se reconnaître. Goethe leur ouvre les yeux ; qu’ils consentent enfin à prendre conscience les uns des autres ; qu’ils aient honte de se calomnier et de se haïr. Goethe, puissant Allemand, n’entend pas que l’Europe soit allemande, ni que la France ou la Chine le devienne. Pour que l’Europe soit vraiment elle-même, il faut que l’Allemagne soit le plus allemande et la France le plus française que faire se pourra : moins le mal, ici et là, moins le mépris, la violence et la haine. »

André Suarès

 

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Ce site se reconnaît dans la proposition de "Quatrième Théorie politique" et dans le projet "eurasiste" pour un monde multipolaire

 

L'Europe est un projet de civilisation ou elle n'est rien. À ce titre, elle implique une certaine idée de l'homme. Cette idée est à mes yeux celle d'une personne autonome et enracinée, rejetant d'un même mouvement l'individualisme et le collectivisme, l'ethnocentrisme et le libéralisme. L'Europe que j'appelle de mes vœux est donc celle du fédéralisme intégral, seul à même de réaliser de manière dialectique le nécessaire équilibre entre l'autonomie et l'union, l'unité et la diversité. C'est sur de telles bases que l'Europe devrait avoir pour ambition d'être à la fois une puissance souveraine capable de défendre ses intérêts spécifiques, un pôle de régulation de la globalisation dans un monde multipolaire, et un projet original de culture et de civilisation.

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« le désir d’être libre ne procède pas de l’insatisfaction ou du ressentiment, mais d’abord de la capacité d’affirmer et d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à des êtres, à des lieux, à des objets, à des manières de vivre. »  George Orwell

 

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« Je ne parle pas pour les faibles. Ceux-ci cherchent à obéir et se précipitent partout vers l'esclavage... j'ai trouvé la force là où on ne la cherche pas, dans les simples hommes doux, sans la moindre inclinaison à dominer." Friedrich Nietzsche

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé (communisme, fascisme) ou du présent (libéralisme), mais d'une pensée "conservatrice" qu'il devient aujourd'hui nécessaire de redéfinir. Il pourrait ainsi bien émerger d'une redéfinition radicale de l'autonomie individuelle et collective en Europe, et d'une réflexion renouvelée de ce qui fait l'homme, de l'alliance inaliénable de la transcendance et de l'immanence. Le devenir de l'être se situe dans l'éternel présent de cette dialectique à redéfinir, ainsi que dans une éternelle rencontre du passé et du futur, non dans un « autre monde possible », un idéal abstrait et prétendument plus vrai que le réel.

 

"On a pris ainsi longtemps le dessin pour l'ébauche d'une oeuvre qui, une fois achevée, le renvoyait à l'oubli et au néant. On sait que c'est faux : le dessin est déjà toute l'oeuvre, il n'y en a pas d'autre." Jean Baudrillard, Le miroir de la production, note 20 p. 143, 1973

 

Je suis animé du désir vivant et dissident de porter aussi loin que possible le coup du glaive dans le tréfonds de l'ordre moral trois fois centenaire, mais surtout aujourd'hui issu d'une subversion de la pensée européenne multimillénaire nous ayant donné à songer que nous puissions nous prendre pour des dieux. Les Lumières nous ont-elles trahis, ou aurions-nous trahi les Lumières ? Ou n'est-ce la pensée qui se serait trahie elle-même ? Si l'homme ne peut se passer de croyance, au moins a-t-il en cette époque submergée par de vaniteuses certitudes à son propos déposé dans les hauteurs du Royaume Celeste, vidé, la croyance en sa toute puissance. Mais à se croire tout-puissant, l'on en vient par la suite à se nier, à se mépriser, car "on" en oublie jusqu'à notre âme, en oubliant nos racines. Dans notre monde post-moderne, nous ne donnons à la vie que la possibilité de sa propre négation en voulant la protéger d'elle-même par la voie (ou la voix, appauvrie, du langage SMS) des idéalismes et des dogmes attachés aux antiennes de la "sainte" parole ultra-libérale.  


Il s'agit donc de comprendre que nos pensées ne sont pas neutres et que nous ne saurions nous élever sans "prendre le risque" d'avoir la conscience de ce qui fonde les supposées vertus de celles-ci : nos convictions, et ce sur quoi elles sont fondées ! L'émancipation ne peut advenir sans ce courage, cette probité, intellectuelle, sans tomber pour autant dans "l'intellectualisme" et la posture théorique. Réapprendre à penser, réapprendre à se poser et à "voir", à "lire", c'est aussi réapprendre à orienter nos pensées vers l'Être... à ne plus oublier l'Être... donc à ne plus omettre que, en tant qu'hommes, nous sommes éternellement redevables de ce qui nous fonde et nous élève.

 

Car nous sommes détenteurs, et passeurs, de la Tradition (traditio, de tradere : trans - à travers - et dare - donner) pour la continuité et pour l'avenir de laquelle s'érige face à nous, hommes conscients, socialistes conservateurs-révolutionnaires européens, héritiers des mouvements sociaux du passé, l'obligation de repenser le social, et le socialisme (de socius, ensemble, associés) à la Lumière de l'Impératif vital : promouvoir une restructuration organique et holistique, symbiotique, selon un schéma fédératif, des énergies humaines, tant économiques que culturelles et politiques, en France puis en Europe afin de retrouver la pleine puissance et maîtrise de nos agir, notre souveraineté nationale et civilisationnelle !

 

Yohann Sparfell

(partisan du socialisme révolutionnaire européen et de l'eurasisme, catholique enraciné dans sa patrie !)

 

 

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