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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 18:06
Ne succombons pas à la tentation

Ne succombons pas à la tentation

 

 

La méthode principale de ceux qui veulent imposer au monde leur hégémonie, d’essence tout autant ploutocratique qu’eschatologique, consiste à générer un « chaos » d’où, pensent-ils, devrait pouvoir s’affirmer un monde somme toute issu de leurs rêveries idéologiques et religieuses de nature tout à la fois rationaliste, idéaliste et irréaliste. Ce « chaos », nous commençons tout juste à en prendre conscience, rend légitime de leur point de vue une situation d’exceptionnalité permanente à leur propre avantage dans les relations internationales, ainsi bien sûr qu’un devoir d’initier, toujours de leur point de vue, des interventions protéiformes dans les lieux où ils ont contribué par eux-mêmes à rompre toutes harmonies, forcément précaires, préexistantes à leur influence (les événements tragiques du Rwanda en 1994 ont pu, d’ailleurs, nous en fournir un exemple, même si ceux-ci ne rentrent pas forcément dans une volonté préalable d’instaurer un « chaos » qui aurait pu préfigurer une intention occidentale particulière à cette époque).

 

Il nous faut, à notre époque qui marque un tournant dangereux pour l’Occident, bien prendre conscience de ce qu’il se passe parce que de la résistance et de la créativité de ce qui demeure des communautés humaines de par le monde, et qui se trouvent être confrontés à cet offensive mondialiste, pourra surgir, éventuellement, un monde plus équilibré et harmonieux au sein duquel les hommes auront la possibilité de pouvoir affirmer la singularité de l’être qui les anime profondément. Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins : soit nous faisons passivement preuve de suivisme face aux stratagèmes résultant des arcanes de l’adversaire (dont certaines conscience pourtant éclairées pensent naïvement pouvoir être les alliés) devant mener à un « chaos-désordre » autant que faire se peut manipulable dans l’intérêt de l’hyper-classe mondialiste, soit nous décidons de prendre le contre-pied de ce qui nous est imposé médiatiquement en tant qu’ « informations » contradictoires – et qui sont les vecteurs principaux de ce « chaos-désordre » - afin d’affirmer une volonté d’harmonisation de la diversité humaine en vue d’un projet universel tendu vers un niveau de Réalité supérieur, au sein duquel les expressions multiformes de la « vérité » puissent être ordonnancées par une « hauteur de vue » et un esprit de justice qui dépasse les contradictions sans les nier. Les contradictions, sans ce niveau supérieur de Réalité, ne sont, sinon, que potentialités d’auto-destruction, ce que les maîtres actuels du monde savent.

 

 

Les moyens « informatifs » et contradictoires du délitement structurel des sociétés

 

Tout d’abord, nous nous proposons de donner un premier exemple de ce sur quoi reposent ces « informations » contradictoires, par rapport auxquels le système médiatique prend bien soin de ne pas offrir de porte de sortie autre que passionnelle, donc partisane. En considérant cet exemple, celui de l’immigration et de ses conséquences internes aux sociétés qui « accueillent », nous pouvons dire que sa présentation tant officielle qu’officieuse repose sur deux dynamiques contradictoires par rapport auxquels les médias mainstream et les « politiques » se cadrent et font mine d’agir. Il s’agit dans un premier temps de l’organisation planifiée d’une immigration de masse dont il est donné un aspect chaotique impliquant une « urgence humanitaire » et que, pour autant et par conséquent, nos « responsables » présentent comme étant inévitable en raison de divers critères qui sont le plus souvent amplifiés, si ce n’est intentionnellement élaborées, dans le sens d’une satisfaction opportuniste des intérêts des multinationales (changement climatique, destruction des conditions d’une autonomie alimentaire, surexploitation des ressources dans les pays « en voie de développement », guerres, pressions de sanctions économiques et financières, etc.). Cette immigration prétendument incontrôlée est, en réalité, réellement préparée et instrumentalisée dans le but d’importer une forte population exogène qui - et ils le savent très bien ! - ne manqueront pas de s’organiser elles-mêmes, parce que telle est la nature humaine, en « communautés » (ou plutôt agrégations) allogènes en conquête inévitable de droits spécifiques. Toute la subtilité, de la part de nos « décideurs », réside dans le fait de soutenir officiellement, d’un point de vue humanitaire, ces immigrations, tout en faisant en sorte que les informations au sujet des inconvénients inhérents d’ordre relationnel avec les « populations » autochtones ne soient pas totalement occultés mais puissent être l’objet d’une diffusion sous-jacente et indirecte, quitte même à ce qu’elles soient déformées dans le sens d’une amplification en prenant appui sur leurs effets pervers immédiatement identifiables générant des affects de rejets, au travers des médias aujourd’hui les plus populaires (tels les dits « réseaux sociaux » et certains médias « alternatifs »). En effet, le message global quant à l’antiracisme, initié par les « élites » actuels et par l’ONU sert d’amplificateur et en même temps de paravent à, d’une part, la diffusion globale du nouveau paradigme mondialiste (tout comme celui, parallèlement, concernant le « changement climatique ») et, d’autre part, l’irruption spontanée et sous-jacente d’une réaction xénophobe plus ou moins contrôlée et endiguée entre les rives d’une tension permanente et désorganisatrice des communautés humaines allogènes et des civilisations qui en sont les expressions culturelles communes (celles-ci étant toujours susceptible de représenter un frein à l’expansion de l’hyper-individualisme post-capitaliste).

 

N’oublions-pas que le but ultime des « élites » actuelles, globalistes, est de créer un monde unifié et perpétuellement instable au-dessus duquel devra s’imposer la nécessité d’une Gouvernance mondiale et d’un pseudo-ordre en phase avec les règles mouvantes du Marché globalisé. Dans ce sens, certaines forces réactives (nationalistes ou suprématistes) se trouvent être les alliés de circonstance de cette involution globaliste et fortement anti-spirituelle, dans le sens où cette réaction multi-forme ancre la contestation sur un seul niveau de Réalité où s’affrontent les contradictions et où elles s’auto-détruisent d’elles-mêmes, et donc empêche à ce qu’elles puissent être évaluées d’après un niveau de Réalité supérieur en lequel elles pourraient s’intégrer dialectiquement, c’est-à-dire concrètement en lequel l’on pourrait envisager le Réel d’un monde déséquilibré entre le Nord et le Sud et en tirer des conséquences d’une rationalité d’ordre supérieur.

 

Le « fait » d’une acceptation officielle et humanitaire de l’immigration de masse s’oppose donc, au travers d’une dialectique mortifère, au « fait » officieux et quasi intentionnellement induite d’une réaction néo-nationaliste, comme nous venons de l’expliquer brièvement, dont l’aspect « primaire » est intentionnellement souligné, et dont les effets se mesurent médiatiquement en terme de « rejet de l’autre ». Ce sont justement ces « faits » induits qu’il s’agit pour les « élites » d’imposer, de doser, d’orienter ou de limiter, de maintenir dans des proportions adéquates de telle façon qu’ils puissent servir à combiner contradictoirement, et donc généraliser, un retrait des « communautés » soit sur certains de leurs fondamentaux ethniques et/ou religieux, soit sur leur propre nihilisme, devant servir paradoxalement d’éléments d’auto-limitation de leur capacité d’affirmation et de création libératoire. Nous parlons ici d’auto-limitation parce que nous pensons qu’un phénomène de repli identitaire, de la part d’une communauté quelle qu’elle soit, ne peut avoir qu’un effet néfaste sur sa propre autonomie et, à terme, la souveraineté sur ses désirs (une affirmation qui s’appuierait, a contrario, sur une dynamique d’identité – et non plus sur une absoluité de celle-ci - ne pourrait voir le jour qu’à la condition qu’une telle affirmation puisse trouver une élévation dans une vue commune d’ordre supérieur, par exemple fédérative). Or, l’objectif des forces globalistes menées en grande partie par les tenants de la Finance internationale, est bien de réduire au maximum tout principe de souveraineté et d’autonomie, aidées en cela par la réactivation opportune et le renforcement technologique et scientifique des fonctions régaliennes des États modernes (ingénierie sociale, contrôle technologique via les téléphone portables, gestion rationaliste de la santé, etc.). Il a toujours été plus facile de soumettre une mosaïque d’entités faibles et dépendantes en dissension qu’une entente de diversités qui auraient trouvé la possibilité de dépasser leur différences en un niveau supérieur de Réalité par rapport auquel celles-ci pourraient s’affirmer en harmonie et en toute justice.

 

Les déplacements forcés ou incités de populations, la diffusion contrôlée et dosée d’ « informations » inhérentes à leurs effets et visant à répandre une opinion réactionnaire limitée dans les zones d’accueil, sont autant d’éléments concourant, à terme, à restreindre le champ d’intervention des communautés locales et donc leur capacité à pouvoir affirmer une volonté propre en fonction de leur environnement social, ce qui signifie à terme d’annihiler ce qui leur reste d’autonomie. En morcelant les nations en entités grégaires contradictoires, les forces hégémonistes du globalisme s’arrogent un pouvoir d’autant plus accru qu’elles maîtrisent le langage commun par lequel se forge une  « opinion publique » qui déjà verse de plus en plus dans l’irréalisme et la fantasmagorie collective. Il s’agit en quelque sorte, pour les élites mondialistes actuelles, d’organiser une version postmoderne du « diviser pour régner » avec, en sus, la faculté de maîtriser la pensée au travers de laquelle les « gens » peuvent être à même de se donner l’impression de légitimer toute séparation, y compris celle qui se présente sous les plus généreuses auspices ! C’est une technique caractérisant la Modernité, et qui a très largement été utilisée par les trois idéologies (communisme, fascisme et libéralisme) qui ont marqué l’ascension historique de cette dernière., mais qui cette fois se sert d’outils de manipulations sociales d’autant plus sophistiqués qu’ils maîtrisent la formulation logique du jeu des contradictions et de la dialectique sociale.

 

Le but du globalisme est bien de faire en sorte que les « pouvoirs » locaux se réduisent à des comptoirs d’enregistrement et à des centres d’application de ce qui a été décidé pour eux en amont, au sein des hautes sphères des pouvoirs financiers et métapolitiques actuels, ainsi que de leurs organisations supra-nationales à leur solde (par exemple, l’Union dite « Européenne »). Au travers de sentiments réactifs d’exclusion comme de passions humanitaristes motivées intérieurement par une volonté inconsciente de domination post-colonialiste, ces derniers incitent à l’impuissance politique à la suite d’une régression progressive (ou progressiste…) de la capacité commune à rechercher dans la complexité du Réel les possibilités d’une entente inter-communautaire par le dépassement constructif des contradictions autrement insurmontables.

 

 

Fragmenter pour dominer

 

Il faut bien réaliser que cette immense manipulation d’ingénierie sociale ne concerne pas seulement l’instrumentation de l’immigration de masse, mais aussi, plus généralement, toute dynamique revendicatrice d’une communauté quelconque (notion de « communauté » pouvant être en ce cas étendue aux regroupements postmodernes basés sur une défense commune de stricts intérêts préférentiels ou autres délires existentialistes : LGBTQ, néo-féministes, végans, etc.) susceptible de pouvoir être exploitée afin d’amplifier le phénomène de fragmentation des communautés historiques et sociales actuelles qui représentent pour l’oligarchie des obstacles insoutenables face à leur volonté hégémonique. C’est ainsi que certaines luttes régionalistes et nationalistes minoritaires, dont les fondements pourraient être justifiés par ailleurs au regard de l’exclusivité culturel et politique d’États-nations centralistes, sont bien souvent instrumentalisés afin de briser l’efficacité politique et le poids sur le plan international des États modernes actuels (tout en leur laissant, comme nous l’avons vu, latitude à peser au travers de leur pouvoir régalien actualisé en fonction des besoins du type d’ingénierie sociale employée). Nous pouvons, à ce titre, citer le cas de la Catalogne en Espagne tout comme du Kurdistan en Syrie, mais d’autres luttes au plan régional n’y échappent pas vraiment et celles-ci participent à leur niveau à accroître le chaos au sein des entités civilisationnelles comme l’Europe et le Moyen Orient. D’ailleurs, nous pouvons ajouter que cette stratégie concerne aussi, quant à ce dernier, les soit-disant oppositions religieuses (le plus souvent sectaires) visant à fractionner les États en mini-structures pseudo-étatiques devant se caractériser par leur faiblesse et leur dépendance à des « parrains » protecteurs (principalement USA, Israël, pays arabes du golfe persique). Et cela se vérifie en d’autres lieux du monde comme au Pakistan, en Inde, en Chine, en Russie, etc.

 

Une autre stratégie directement liée, bien sûr, aux précédentes, et quant à elle transversale, concerne la question sociale indubitablement provoquée par un accroissement délibéré et inédit des inégalités tant sur le plan des revenus que des accès aux soins, à une nourriture suffisante et de qualité, à un logement décent, etc. Il va sans dire que cette tendance dangereuse ne peut qu’accroître la césure entre les masses paupérisées et une « élite » encore préservé des affres économiques de la Modernité finissante sous la dénomination des « bobos ». Cela fait aussi partie de la perspective du stratagème globaliste qui atteint ainsi de façon la plus cruelle et la plus évidente pour tout à chacun sa quotidienneté et sa conscience, énonçant dans le creux de son existence ravalée au rang de survie son insignifiance grandissante et son obsolescence « programmée ». Nous pensons que c’est d’ailleurs à partir de ce point qu’il nous faudra concentrer à l’avenir nos attentions dans la mesure où il permet subséquemment de lier tous les autres au même phénomène global et de pouvoir en appréhender l’aspect prédateur et absolutiste (à lier aux actes le plus souvent aggravants du FMI lorsqu’il propose des prêts aux pays déjà endettés devant servir à rembourser les intérêts des prêts précédents, et ce au prix d’un délitement toujours plus important des structures sociales de ces pays). Une telle attention peut permettre de re-lier dans la conscience des acteurs les problèmes sociaux et quotidiens actuels en tant que point de tension aux autres points de tension qui parcourent la société postmoderne, pouvant aboutir, par exemple, à la nécessité d’un retour à un localisme intelligemment et organiquement structuré, dans une vision subsidiaire, qui peut donner la possibilité de pouvoir directement et concrètement ressentir l’ensemble des relations entre ces différents points qui structure en fait la société actuelle (plutôt que de laisser ces points de tension en l’état de contradictions insurmontables). Le changement climatique, également, se voit nettement et opportunément utilisé par les officines globalistes dans le but d’engendrer un mouvement de masse devant provoquer une demande « populaire » en faveur d’une prise extérieure de contrôle sur la politique des États, et donc indirectement une remise en cause sous-jacente de la souveraineté des peuples et des réelles communautés locales (qui ne pourra plus alors représenter une réelle alternative à la main-mise des États-nation sur le politique). Nous sommes en ce cas à l’opposé d’une véritable dynamique sociale de discernement des motifs réels du chaos organisé actuel et de ses conséquences, et de ce que celle-ci implique dans le sens d’une réelle redéfinition de la souveraineté et de ses potentialités pour l’acquisition d’un authentique pouvoir de résorption des contradictions et complications au sein des communautés et dans leurs vis-à-vis.

 

De par ce qui nous intéresse présentement, nous pouvons acter que la célèbre formule du président français Macron, « en même temps », n’est pas lâchée de temps à autre pour rien, et qu’en vérité elle concerne une stratégie politicienne, et d’ingénierie sociale, qui correspond exactement aux desseins de ceux qui, à des fins très intéressées, promeuvent un monde globalisé sous le règne d’une Gouvernance mondiale soumise aux règles de la Finance et des multinationales. En même temps l’on promeut l’immigration au nom des grands principes d’un humanitarisme arboré à l’aide des oripeaux de l’humanisme des Lumières, tout en sachant fort bien que cet « élan de bonté » ne saurait qu’attiser un vent de la colère qu’il suffit alors de canaliser afin d’atrophier le pouvoir et la puissance des États en les faisant absorber dans des luttes intestines inter-communautaires. En même temps l’on promeut un renforcement de l’ « autorité » de l’État (entendre : de son pouvoir gestionnaire), tout en engendrant insidieusement des conditions pour que des communautés (ou déclarées telles) s’engagent sur le chemin de la quasi sécession vis-à-vis du sens commun et amplifient leur rôle de lobbies à l’encontre des « potentats conservateurs ». Il s’agit, pour faire bref, de noyer la souveraineté sous la marée des revendications multi-sectorielles, et ce au nom d’un néo-libéralisme supposément issue des Lumières et de la Renaissance.

 

Mais l’intention est double, ou plus exactement, elle se diffuse en deux étapes. D’une part, donc et comme nous l’avons fait entendre, saper les bases d’une réelle et possible souveraineté populaire partant du local et, d’autre part, faire en sorte que les consciences se tournent instinctivement, du fait des répercussions tragiques astucieusement alimentées et canalisées, vers un besoin d’accroître un pouvoir central qui sera d’autant plus gestionnaire, managérial, et autoritariste (au service d’une Gestion globalisée de la Haute-Finance incarnée depuis le début du XXième siècle par la coterie des banques centrales dominées par les super-banques américaines telle Goldman-Sachs ou Rothschild) qu’il aura pris soin que les individus portent par eux-mêmes le désir de rejeter toute idée de souveraineté communautaire pour lui préférer celle, plus commode, confortable et renonciatrice, de confiance absolue transférée à un ordre global de l’indifférencié et d’un prétendu « droit égal pour tous ». Rejet des nationalismes, sur lesquels il suffira de faire porter le chapeau des crises à venir (et les médias s’y préparent déjà !), rejets des entraves toujours plus ou moins présentes au sein des États face aux droits des individus à se choisir leurs propres délires existentiels, rejet aussi de tout autorité dont l’évocation négative seule suffit à donner une explication, chez les militants « idiots utiles » du gauchisme, aux graves problèmes sociaux auxquels font face de plus en plus de personnes dans le monde, bref, il faudra donc que croisse à dessein un rejet total de ce qui empêche encore une emprise absolue de la Gouvernance mondialiste sur l’ensemble de nos vie qui s’engageront alors sur la voie d’un « bonheur » prétendument idyllique.

 

La propagande médiatique, dont le rôle est de présenter et doser les facettes astucieusement et opportunément choisies des contradictions inhérentes aux manipulations actuelles, nous incite de plus en plus à réagir, à fonctionner (et ce mot n’est pas choisi au hasard) à coups de sentimentalisme, de sensations, d’opinions, bref, de nous laisser « Arraisonner » comme l’aurait dit Heidegger. Ainsi, nous nous laissons manœuvrer dans le sens d’une dépossession totale de notre pensée la plus adaptée qui puisse être à la complexité du Réel, puis de notre volonté qui en est la conséquence, puis de notre Puissance (de la possibilité de nous affirmer en tant que nous sommes réellement, parties d’un Tout, à dévoiler au milieu des événements). L’islamophobie est ainsi, par exemple, savamment porté à ébullition (grâce, par exemple, au régulateur Rassemblement National ou au phénomène Zemmour) de telle façon à saper tout autant la compréhension des causes profondes et réelles de l’immigration que la nécessaire limitation, adaptation et humanisation de celle-ci. Aller à rebours d’un tel courant manipulateur peut offrir la possibilité d’une entente cordiale entre les communautés locales et les « apports extérieurs » qui pourront ainsi trouver dans les communautés locales ou nationales (et par dessus tout, dans la Puissance civilisationnelle) une dynamique supérieure apte à faire don d’une synergie au travers de laquelle elles pourront se sublimer (dépasser leurs intérêts particuliers sans nier leur singularité). Nous sommes dans un « système » où les pouvoirs dits « politiques », corrompus, se servent des courroies de transmission médiatiques comme des catalyseurs de « pensées » (ou se qui en tient lieu dans la Modernité tardive) au bénéfice d’un seul objectif : la centralisation des pouvoirs et la concentration des richesses entre les mains des « décideurs » financiers, mais qui se fait pour autant, et c’est ça qui est nouveau plus encore que l’échelle de cette centralisation et de cette concentration, par le biais d’un contrôle panoptique hyper-informatisé (intelligence artificielle, connexion totale inter-systèmes de tous les actes quotidiens attachés aux achats) et aussi, paradoxalement, hyper-décentralisé jusqu’aux niveaux les plus bas du management globalisé.

 

 

Contrer les projets globalistes : la nécessité d’établir une juste cause

 

Face aux diktats « démocratisés » et insidieux des pouvoirs occultes et croissants de la Modernité tardive, il nous faudra donc opposer une nouvelle dynamique communautaire qui ne pourra naître que d’une redécouverte de la complexité du Réel humain et de la nécessité d’élever la vue sur ce Réel d’un niveau de Réalité supérieur en se donnant les moyens intellectuels et moraux de dépasser les contradictions qui y ont cours. L’exemple le plus clair de ce que nous venons de dire tient dans le simple fait que nous sommes encore et toujours à même en tant qu’êtres humains, malgré tout, de prendre conscience de la puissance, non celle prétendument primordiale de nos volontés tant celles-ci peuvent être insidieusement soudoyées à dessein, mais de la source commune et sous-jacente à partir de laquelle ces volontés prennent naissance et pourront être à même de s’engager sur la voie de l’affirmation de l’être, plutôt que se laisser entraîner vers un instinct et une soumission grégaires. D’où l’enjeu à ce que soit maîtrisées pour d’autres desseins que celui de la soumission totale, les techniques profondes de dépassement trialectique des contradictions vers l’horizon d’une Réalité d’un ordre supérieur plus inclusif et, aussi, plus à même de pouvoir engager une « harmonisation intégrée » (de même nature que ce que l’on appelle le « développement intégré ») des communautés humaines. D’où l’enjeu également à ce que soit comprises toute l’originalité et la complexité du concept nietzschéen de volonté de puissance (que nous préférons noter de façon plus juste quant à nous : volonté vers la Puissance) et la richesse de sa potentialité libératoire. Nous sommes à cet égard face à un réel besoin de réorientation, d’élévation et de diversification des sources de la connaissance, et nous aurions fort raison d’évaluer à quel point ce terme devrait correspondre effectivement à une réévaluation de la notion de « volonté » tant celle-ci n’est pas le point de départ, mais le terme d’un tout autre travail, plus profond, sur soi et ses passions, instincts, affects et sensations (toujours dans le but d’un réengagement sur la voie d’une dynamique d’autonomie dans une vision trans-subjective et transdisciplinaire, et particulièrement mésologique intégrant les phénomènes sociaux et politiques émotionnels actuels à l’inclination en faveur de la pérennité du substrat culturel et même traditionnel des communautés).

 

La volonté est effectivement issue de la trame des relations trans-subjectives qui ne cesse de la porter dans l’inconscience, et à ce titre soit nous lui donnons notre plus entière confiance et nous prenons alors le risque de continuer à ne pas pouvoir en maîtriser les ressorts tant positifs que négatifs (d’où l’objet profond des manipulations indolores qui nous guident à notre insu…) soit nous prenons enfin conscience qu’elle repose en réalité sur cette mer mouvante et inconstante de nos passions et que c’est donc sur celles-ci que nous devrons agir, en commençant surtout par être à leur écoute – c’est-à-dire en cherchant à les maîtriser au lieu de chercher à les expurger d’un « être » prétendument idéal -, pour dépasser notre condition actuelle (relativiser les contradictions en en faisant la matière première d’un dépassement autonome). Dans le premier cas de figure, l’homme s’engage dangereusement sur la voie d’un déterminisme hétéronome qui ne lui donne aucune chance d’échapper à la course linéaire et inéluctable, et perçue elle-même comme autonome, du « Progrès » qui impose en quelque sorte sa propre loi et son propre « calendrier » de « gestion des populations ». Partant du second cas de figure, il nous faudra donc faire la généalogie de la volonté ( et donc, comme Nietzsche nous l’a conseillé, la généalogie de la morale actuelle qui se décline en réalité selon des modes interprétatifs antagonistes) si nous comprenons bien l’importance de pouvoir la réorienter au service d’une élévation et d’une harmonie du sujet au sein de son ensemble communautaire de vie (vers une morale, plus haute et « objective », au service de cet harmonie). Précisons bien que cette généalogie devra être précédée d’une généalogie de même ampleur de la pensée qui soutient la volonté (et nous en viendrons bien à l’impératif d’étudier l’impact fondamental des affects et passions qui, profondément, nous meuvent en tous sens, et qui sont la proie des manipulations de l’ingérierie sociale…).

 

La volonté, en tant qu’aboutissement d’un travail intérieur sur les affects, ne pourrait servir à ce que puisse s’affirmer son porteur dans le Réel changeant du monde qu’à partir du moment où, justement, elle symptomatise chez celui-ci une acceptation pleine et assumée de la complexité de la Réalité contradictoire et un engagement en Celle-ci à partir duquel il tend à dominer le cours des événements (domination étant entendue ici en son sens altitudinal de : pouvoir voir de plus haut). Cela implique par conséquent de s’engager dans une profonde remise en cause de la vision linéaire des causes et des conséquences qui est propre au monde moderne et qui tend à annihiler une véritable et efficace intervention profonde sur nos affects et, donc, sur notre capacité à agir sur la complexité relationnelle formant la Réalité (cette complexité se structure « en profondeur » au travers des affects, ne l’oublions jamais). Et c’est à ce point que nous en venons à la notion de « juste cause », c’est-à-dire d’une cause non pas seulement positionnée au centre de l’agir, mais élevée vers les hauteurs d’une Réalité supérieure où se doivent de s’accorder les contradictions autrement insurmontables au niveau inférieur du Réel (par exemple, l’immigration cause des phantasmes nationalistes pour certains et cause d’espérances utopistes internationalistes pour d’autres). La juste cause doit être la marque effective de l’affirmation d’une conscience supérieure, dépassant les contradictions, et qui apparaît au travers du dévoilement de la vérité (le dévoilement « pro-ducteur » et non pas « pro-voquant », selon Heidegger, soit la poïesis). Cette posture intellectuelle hautaine se destine à considérer l’événement, le point, l’élément dans sa force propre et par rapport à ce qu’il tend à provoquer au niveau subconscient des affects (Qu’est-ce qu’est l’évènement dans son essence plutôt que d’où vient-il par rapport à ce qui en est attendu au service d’une dé-monstration politique ? Qu’a-t-il a nous dire de la Réalité contradictoire qui nous est présentée ? Que signifie-t-il par rapport à ce que nous sommes devenus face à lui ?). Cela signifie que l’observateur se doit de rester attentif au présent, d’être du présent, et ne plus se laisser emporter par le flot déterministe des « causes » prescriptives et de leurs conséquences forcément limitatives et littéralement « réactionnaires ». Il ne sert à rien de rester scruter le passé en quête de causes perdues, englués dans les interprétations faussées et qui plus est imposées, mais bel et bien de partir d’une juste cause à un niveau supérieur de conscience, au-delà des contradictions introduites intentionnellement par les « pouvoirs » actuels, afin de restituer une juste place à chaque « chose », à chaque élément du complexe relationnel problématique. L’on se permet alors de « pro-duire » un changement de la nature des causes perçues au niveau inférieur de Réalité au regard de la réelle force des événements et éléments qui la composent (et non plus de ce que les intentions antagonistes veulent nous en faire percevoir), et en fonction de la Puissance et de l’orientation de notre volonté qui dépend, ne l’oublions pas, d’une aspiration, toute spirituelle, à dominer la matière vivante de nos passions, désirs et affects. Ce que nous appelons ici une « juste cause » est un continuum, situé dans le présent, qu’il s’agit de « pousser » dans un sens ou dans l’autre au gré de la volonté maîtrisée et des possibles contenus dans les événements et éléments relationnels du Réel directement vécu par le sujet intégré.

 

Il appartiendra alors, pour ceux qui auront à générer une néguentropie d’ordre supra-naturelle en phase avec le Réel entropique du « chaos » intentionnellement provoqué par l’ingénierie postmoderne, à savoir lire dans les situations ce qu’elles ont à nous décrire des causes que nous avons défendues et de celles que nous aurons à défendre (nous ne pouvons partir d’autre vision du monde que celle par laquelle nous percevons le monde, aussi faudra-t-il bien que nous changions cette vision au travers, notamment, d’une recherche transdisciplinaire située entre tradition et modernité). Nous nous donnerons ainsi une plus grande possibilité de découvrir l’ensemble des éléments qui participent à la complexité du monde, et de leurs relations sur lesquelles il s’agira de jouer comme un enfant sait disposer ses personnages et ses images afin d’imaginer son monde, soit avec toute l’innocence dont nous pourrons faire preuve (c’est par l’innocence que nous pouvons vivre sereinement avec nos passions, et ainsi apprendre à les connaître et les maîtriser pour vivre en harmonie avec notre « milieu »). Bref, il nous faudra donc « hiérarchiser les valeurs » afin de créer un monde où le terme même de justice prendra un tout autre sens que celui qu’il a pris de nos jours.

 

Alors, pour revenir aux manipulations évènementielles que nous avons commencé à décrire dans les premiers chapitres de cet écrit, il nous paraît donc indispensable de bien les comprendre et de savoir en discerner toutes les manœuvres occultes qui ont pour but d’exacerber les contradictions dans l’objectif d’un contrôle social généralisé. L’exacerbation de ces contradictions originellement inhérentes au monde humain sont les éléments d’une cause adverse que nous aurons à affronter, et il nous faudra lui opposer une cause d’ordre supérieur à l’inverse de cette néguentropie artificiellement intensifiée.

 

 

Se reconnecter au Réel

 

Après avoir présenté succinctement les méthodes et les enjeux de la manipulation médiatique et « politique », et par la suite décrit quelle devrait être la disposition spirituelle et mentale des élites qui seront chargées d’en guérir les maux, il nous faut pour conclure faire le lien entre ces deux réflexions par la primordialité qui doit être donnée au Réel. Cela signifie qu’il nous faudra porter nos regards sur les lignes de force qui parcourent en tous sens nos « lieux de vie » et ainsi échapper aux schémas simplificateurs ou déformants qui sont le plus souvent imposés par des intérêts partisans, « politiques », financiers ou géopolitiques, et les exécutants de leurs stratégies sociales. Il nous faudra donc sortir de schémas de pensée qui nous sont imposés par le biais d’une désinformation permanente dont le but est de créer une confusion dans l’esprit et la capacité de discernement des individus (individus dont une des caractéristiques est d’être « sectorisé » en fonction de centres d’intérêts inspirés de l’utilitarisme ambiant).

 

Pour ce faire, il sera nécessaire d’adopter et promouvoir deux attitudes : la première est celle consistant à se défaire de la propagande médiatique, d’autant plus celle que sélectionne et véhicule les « réseaux sociaux », afin de réapprendre à voir et entendre par soi-même, bref à se donner les moyens de penser par soi-même et d’échanger par un contact direct, physique, ses propres réflexions, donc de partager et d’enrichir mutuellement son intellect. Mais avant d’en arriver à ce dernier point, stade nécessaire de l’homme sur la voie de sa liberté, il sera indispensable d’en passer par une deuxième attitude, une disposition d’esprit, aboutissant à considérer le Réel dans toute sa complexité, au maximum de ce que l’on peut en être à même de « lire », de l’essence des « choses », et en se laissant au minimum infléchir par des « chemins de la connaissance » qui ne mènent en fait qu’à des certitudes erronées au regard de cette complexité (fourvoiements actuels de la spécialisation et de la stricte disciplinarité scientifiques...). Ce que cela implique, c’est en outre de savoir dépasser les positions antagoniques prisées et promues par les uns ou les autres, parfois les mêmes, à des fins utilitaristes afin d’axer nos attentions, tout comme l’a fait la Tradition par les symboles, sur l’homme et son incomparable complexité. Il nous faudra considérer néanmoins que toute position fait partie du Réel, qu’elle est vraie dans son espace et sa temporalité propres. Mais que sera d’autant plus vraie celle qui saura dépasser ces positions antagoniques à un niveau de Réalité supérieur, parce qu’elle aura su percevoir ce qui les lie entre elles toutes dans la profondeur du Réel, qu’il soit provoqué ou non.

 

C’est ainsi par exemple, selon ce principe, qu’il devient soutenable et souhaitable d’un point de vue humaniste (selon le sens originellement antique et européen de ce terme), de faire apparaître le fait que l’immigration massive et désordonnée est une forme de déstructuration des communautés et sociétés européennes pouvant engendrer au final un rejet généralisé de toute altérité, tout en acceptant que les circonstances qui l’incitent et qui sont le produit de la manipulation actuelle sont le fait d’une occidentalisation ratée et profondément inadéquate de civilisations qui n’ont donc pas réussies par là-même à trouver les justes moyens de leur développement propre et singulier. Le dépassement d’une telle situation ne pourrait voir le jour qu’au travers d’actions concrètes en faveur d’un développement intégré autonome, d’une certaine multipolarité auto-centrée et de l’autonomie de chacune des civilisations et des communautés composant cette polycentricité. Elle ne pourra apparaître que par le biais d’une réelle coopération inter-civilisationnelle par laquelle nous pourrons trouver une solution durable au phénomène de l’immigration massive (économique comme causée par les guerres) et les conditions à un retour vers leurs communautés, pour ceux qui le souhaitent, dans des conditions de totale sécurité et de perspectives enthousiasmantes en leur lieu d’origine. Il est bien évident que la clairvoyance vis-à-vis du Réel en ce domaine nous évitera aussi des attitudes laxistes, naïves et donc idéalistes, tout autant que xénophobes, racistes ou exclusives, qui ont la faiblesse de nier la réelle nature et ampleur des rapports de force traversant incessamment les sociétés humaines, d’autant plus lorsque celles-ci sont déstabilisées par des apports extérieurs allogènes trop importantes et soudains.

 

Ce n’est pas un esprit de synthèse qu’il faudra acquérir à cet égard, mais une capacité à pouvoir s’élever au-delà des contradictions, au-delà de ce qui apparaît primitivement et tour à tour comme communément vrai ou faux, afin d’en dégager une vérité supérieure d’une position altitudinale où les deux s’intégreront en quelque sorte en une Réalité supérieure. C’est ainsi qu’il sera possible, pour certains au moins, d’échapper à la confusion des temps postmodernes secrètement entretenue. C’est ainsi qu’il sera possible de se dégager des manipulations sans pour autant rejeter un aspect ou un autre de la Réalité complexe au sein et au milieu de laquelle se portera l’étude d’une science noble et non sectaire. Que celle-ci honnisse les intrigues qui nous portent vers le désordre, cela va de soi, mais pour autant elle ne saurait s’enferrer en une opinion qui ferait obstacle à son élévation et sa mission sacrée : réinstaurer un ordre juste en notre civilisation européenne en harmonie avec toutes les autres au sein d’un monde polycentrique à venir. Et pour cela, de justes décisions devront être prises, même si elles doivent heurter les esprits engoncés dans leur vision unidirectionnelle et, en vérité, incapacitante.

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Publié par Yohann Sparfell - dans Politique et social

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Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé, communisme étatiste, fascismes ou libéralisme, même faussement adaptées aux temps présents, mais d'une pensée tout à la fois sociale et individualiste (non-libérale) !

Si le monde est pétri de contradictions, il ne sert plus à rien de vouloir les annihiler en instaurant une suprématie de la logique déductive-identitaire, comme l'a fait la Modernité. Ces contradictions sont constitutives de la vie, et en premier lieu de la vie humaine. La société n'est antagoniste à l'individu que de notre point de vue. En réalité, les deux sont aussi concurrents et complémentaires. La vie comme le monde sont complexes, et les réduire à des lois physiques ou mathématico-logiques ne conduit qu'à des impasses doctrinaux ou idéologiques au final. La société ne peut "être", c'est-à-dire, réellement, devenir, que par les individus qui la composent, et les individus ne peuvent devenir que par l'héritage et le soutien qu'ils reçoivent de la société, donc des Autres. La vie est communautaire-organique/individuelle-égoïste, et la réduire qu'à l'un ou l'autre de ces aspects est proprement ignorer la réalité. Tout comme est occulter la moitié du réel de vouloir le réduire à l'identité ou à l'altérité absolues.

C’est par le respect de chacune des singularités humaines et de l’inégalité ontologique qui les met en lien, par la subsidiarité bien comprise, par la justice selon le sens traditionnel de ce terme, et par la consécration d’une nouvelle "aristocratie" du "devoir", que les habitants actuels de l'Europe pourrons reconstruire souverainement une Puissance qui leur sera propre et qui consacrera leur besoin de se soumettre la politique comme l'économique en tant qu’instruments de leur volonté, de leur autonomie et de leur liberté. En cela, ils retrouveront le goût de leur humanisme originel, d'un type "antique" d'humanisme !

Le temps serait-il donc venu de faire de l'Europe un Imperium civilisationnel, et de ne plus rejeter toute idée de Puissance au nom d'une "liberté" idéalisée ? Car le monde qui se dessine est celui où s'affirmeront et les individus et leurs communautés, ainsi que, au-delà, les Imperii  civilisationnels connectés entre eux par un universel "pont terrestre". À nous, hommes de conscience, d'en prendre acte !!

Yohann Sparfell

(Socialiste conservateur-révolutionnaire européen et individualiste "aristocratique" nietzschéen)

 

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