Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 20:52
Parutions II

 

La puissance et la foi
Essai de théologie politique

Par Alain de Benoist

« A douze ans d’intervalle, nous avons assisté à deux événements à la portée symbolique opposée : la chute du Mur de Berlin en 1989 et l’effondrement des Twin Towers le 11 septembre 2001. Le premier a été considéré dans les milieux libéraux comme marquant la fin des totalitarismes et la naissance d’une ère de prospérité et de paix universelle débouchant sur la « fin de l’histoire » (Francis Fukuyama). Le second, tout au contraire, a révélé la puissance du « fanatisme religieux » faisant irruption dans un monde globalisé cherchant à s’unifier par le moyen de la technologie et du commerce. D’un côté, le triomphe de la pensée « rationnelle », de l’autre le spectre des « fous de Dieu ». La théologie politique, du même coup, a repris ses droits : au cours de la dernière décennie, des centaines de livres, d’essais, d’articles, de colloques sont venus témoigner de son actualité, qu’il s’agisse des efforts déployés par les Eglises pour échapper à la privatisation intégrale de la foi et reprendre pied dans l’espace public, des débats sur la laïcité et le statut civil des religions, des discussions sur le « matérialisme pratique » et le « désenchantement du monde », mais aussi sur le « retour du religieux », le nouvel essor de l’islam (et de l’islamisme politique), le renouveau charismatique et le développement des sectes d’inspiration évangélique qui, en Amérique latine, exercent aujourd’hui une séduction que l’ancienne théologie de la libération des années 1970 et 1980 a perdue. (…) La question de la pertinence politique du christianisme reste ainsi ouverte, tout comme celle d’une éventuelle levée de l’«excommunication» publique de la religion. On peut la formuler ainsi : si la modernité a pu être définie en termes de sécularisation, la postmodernité doit-elle être comprise comme désécularisation, c’est-à-dire comme un moment où la religion fait retour dans l’espace public sous des formes nouvelles ?»

Alain de Benoist, écrivain et philosophe, est spécialiste de philosophie politique et d’histoire des idées. Auteur d’une centaine de livres et de plusieurs milliers d’articles, il a déjà publié, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, Les Démons du Bien (2013), Le Traité transatlantique et autres menaces (2015), Au-delà des droits de l’homme. Pour défendre les libertés (2016), Le moment populiste. Droite-gauche, c’est fini ! (2017), Décroissance ou toujours plus ? Penser l’écologie jusqu’au bout (2018).

 

Aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, parution le 23 février 2021

 

Sur Boulevard Voltaire

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Refaire un peuple

Pour un populisme radical

Par Julien Langella

 

Voici un livre fondateur qui s’adresse à la nouvelle génération de cadres conservateurs et à tous les cœurs rebelles qui ne consentent pas à la mort programmée de leur civilisation. Renforcer leur structure de pensée et les pousser à l’action, c’est l’objectif assumé de Julien Langella, qui signe un manifeste ambitieux et fédérateur. S’y livrant à une critique approfondie du capitalisme mondialisé, il renvoie dos à dos la tyrannie de l’étatisme et la sauvagerie libérale. Résolument populiste et identitaire, il appelle de ses vœux une révolution du local contre le global, prélude à la renaissance de nos patries charnelles. Plus encore qu’un programme, c’est une exhortation à la pratique radicale et à l’action concrète, sur tous les fronts. Refaire notre peuple commence dès maintenant. À chacun d’y œuvrer sans relâche.

Cofondateur de Génération Identitaire et vice-président d’Academia Christiana, Julien Langella, 33 ans, est l’auteur de La jeunesse au pouvoir (2015) et de Catholiques et identitaires (2017).

 

Aux éditions de la Nouvelle Librairie

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Les métamorphoses d'Hermès

Par Rémi Soulié

 

Hermès, dieu des commerçants et des voleurs, porté par ses sandales ailées ? Certes, mais Hermès est bien davantage que cela. Messager des dieux, il est aussi le porteur d’un savoir divin, que des générations d’interprètes ont tenté d’approcher. Mais cette connaissance n’est-elle pas… hermétique ? À date plus récente, la philosophie a fait grand usage de l’herméneutique, science de l’interprétation. Rémi Soulié restitue ici la complexité de l’une des figures majeures du panthéon européen. Hermès, nous dit- il, apparaît aux moments cruciaux de l’Histoire, à l’heure où l’on a besoin de sens. 

Rémi Soulié, né en 1968 en Rouergue, est philosophe et écrivain. Il a publié une dizaine de livres, dont Nietzsche ou la sagesse dionysiaque (Points, 2014), Racination (Pierre-Guillaume de Roux, 2018) et collabore à plusieurs médias, notamment Éléments, Radio Courtoisie et TV Libertés.

 

Aux éditions de la Nouvelle Librairie/Institut Iliade

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou sur le site de l'Institut Iliade

Ou de la Nouvelle Librairie

 

 

 

Pourquoi le libéralisme a échoué

Par Patrick J. Deneen

 

« Le libéralisme a échoué ; non parce qu’il n’a pas été à la hauteur, mais parce qu’il est resté fidèle à lui-même. Il a échoué parce qu’il a réussi. Du fait que le libéralisme est devenu « plus pleinement lui-même », du fait que sa logique interne est devenue plus évidente et ses contradictions internes plus manifestes, il a engendré des pathologies qui sont à la fois les déformations de ses prétentions et la concrétisation de l’idéologie qu’il porte. Une philosophie politique conçue pour favoriser une plus grande équité, pour défendre une mosaïque pluraliste de cultures et de croyances diverses, pour protéger la dignité humaine et, bien sûr, pour accroître la liberté, produit en réalité une inégalité titanesque, impose l’uniformité et l’homogénéité, favorise la dégradation matérielle et spirituelle et détruit la liberté. On peut mesurer son succès en voyant combien elle a réussi à accomplir l’opposé de ce que nous avons cru qu’elle accomplirait. Plutôt que de voir cette catastrophe qui s’amplifie comme une preuve de notre échec à nous situer à la hauteur des idéaux du libéralisme, nous devons en fait reconnaître clairement que les ruines qu’elle a produites sont les signes de son succès même. Réclamer des remèdes aux maladies du libéralisme en imposant plus de mesures libérales est exactement comme verser de l’essence sur un feu rageur. Cela ne ferait qu’approfondir la crise politique, sociale, économique et morale dans laquelle nous nous trouvons. » – Patrick J. Deneen

Patrick J. Deneen est un conservateur américain.

 

Aux éditions de l'Artisan

 

En vente à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Regards sur la guerre

L'école de la défaite

Par Olivier Entraygues

 

" Dans notre période de bouleversement des modèles mentaux, si le Regard sur la guerre ne génère pas de nouveaux problèmes, ne sommes-nous pas conduits à la stagnation théorique ? Tel est posé le véritable enjeu de cet essai. Son but est de relier deux éléments paradoxalement difficilement dissociables : le problème de la connaissance, théorie, et le problème de l’action, praxis. Si dans cet ouvrage la nature de l’objet étudié n’a rien de nouveau, les recherches de l’auteur conduisent à présenter la guerre d’une nouvelle manière. Et c’est là que se tient la véritable innovation de ce livre. Elle est pédagogique. En s’appuyant sur une approche épistémologique et méthodologique, la guerre est d’une part présentée sous le prisme de modèles dynamiques ( antique, féodal, étatique, européen et occidental ) et d’autre part, par six dominantes qui caractérisent son état actuel. Cet état des lieux polémologique permet de conduire une analyse stratégique globale. Le monde actuel est alors qualifié d’Empire du désordre dans lequel un modèle quantique de la guerre semble s’imposer. C’est là que se situe le changement de paradigme entre la guerre étatique et la guerre quantique, point fondamental d’un raisonnement qui place le couple Vainqueur-Vaincu au centre de tout questionnement sur la construction de toute structure épistémique de la guerre. Cette École de la défaite doit finalement être comprise comme une attitude mentale nécessaire au développement d'une histoire critique de la guerre. "

 

Les éditions Astrée viennent de publier un essai d'Olivier Entraygues intitulé Regards sur la guerre - L'école de la défaite. Lieutenant-colonel de l'infanterie, Olivier Entraygues est un spécialiste de l’œuvre de J.F.C Fuller, penseur britannique, non-conformiste, de la guerre , oublié en France au profit de son cadet Liddell Hart. Il lui a consacré plusieurs études, dont Le stratège oublié (Brèches, 2012) ou La Troisième Voie - La pensée politique de de J.F.C. Fuller (Le Polémarque, 2015) et a traduit nombre de ses textes comme Les fondations de la science de la guerre (Economica, 2014). Il a également publié un essai stratégique intitulé Formes de guerre, stratégies et déclin de l'Occident (Economica, 2015).

 

Article au sujet de cet ouvrage sur le n° 188 février-mars 2021 d'Éléments, par Laurent Schang

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 20:24
Parutions I

 

Le Christ contre l'avoir - Ce que le socialisme doit au christianisme des origines

Par Camille Mordelynch

 

Diplômée de philosophie et professeur de culture religieuse, Camille Mordelynch a travaillé sur les structures des premières communautés chrétiennes. Cherchant à démontrer l’influence de l’héritage chrétien dans les valeurs que le socialisme et le communisme convoquent, elle remonte à l’origine de l’Eglise dans une nouvelle brochure des Editions des Livres Noirs.

Camille Mordelynch, le Christ contre l’Avoir, Editions des Livres Noirs, 60 pages, 5 euros port compris. Commande via RSE BP 62124 31202 Toulouse cedex 02.

2 entretiens avec l'auteur de ce livre (sur le site de Rébellion) :

> Entretien avec Camille Mordelynch : « Les premiers chrétiens sont disciples du Christ non seulement en esprit, mais avant tout en acte »
> « Les chrétiens des origines nous enseignent indéniablement la prévalence du Commun sur le Privé »

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Les templiers du prolétariat

Par Alexandre Douguine

 

En 1997, Alexandre Douguine, qui est alors co-dirigeant du Parti national-bolchevik avec Édouard Limonov, publie Les Templiers du prolétariat, un livre fondamental pour comprendre une mouvance alors en plein essor.

Dans une suite de chapitres indépendants, Alexandre Douguine retrace la généalogie du national-bolchevisme contemporain : le national-bolchevisme russe de droite et de gauche des années 1920-1930 ; l’ésotérisme orthodoxe et sa thèse de la Troisième Rome ; les sectes russes issues du raskol ; les socialistes-révolutionnaires ; et, plus curieusement, diverses influences occidentales comme Guy Debord ou les ésotéristes Aleister Crowley et Jean Parvulesco.

Surprenant, parfois dérangeant, cet ouvrage permet de mieux comprendre la pensée d’un homme dont l’influence est devenue, trente ans plus tard, mondiale.

 

Ce livre vous est proposé au prix de 32 euros  (franco) commande en ligne à www.editions-ars-magna.com ou par chèque à  Ars Magna, BP 60426, 44004 Nantes cedex 1.

Partie 1 – Synthèse inattendue
La métaphysique du national-bolchevisme

Partie 2 – La Russie révolutionnaire
Comme s’il n’avait pas achevé le nombre de la bête…
Le katechon et la révolution
L’esprit de l’autocratie chez les commissaires
L’âge d’argent ou l’âge mordoré

Partie 3 – Théorie générale de l’insurrection
Sujet sans limites
Der Arbeiter
Guy Debord est mort
Le seuil de la liberté
Le fascisme immense et rouge

Partie 4 – Grain de moutarde
Les Templiers du prolétariat
Le travail paysan royal
La patrie-mort
Le pouvoir des bébés couronnés
Sous l’étendard de la Déesse
Je le jure par le crépuscule…
Le gnostique

Partie 5 – Les gardiens du seuil
Les chiens solaires de la Russie
Le pentagramme

Partie 6 – La magie du chaos
L’homme au bec de faucon (Аleister Crowley)
Absolute Beginners (David Bowie)
Le temps Lyapunov
L’univers de Cythère
Les fascistes viennent à minuit (le fantôme de Sade)
Le régime de l’Eau

Partie 7 – Le royaume de Saturne (sous les manteaux noirs)
L’étoile de l’Empire invisible (Jean Parvulesco)
Orion ou la conspiration des héros (Cesare della Riviera)
Venus Victrix
L’or lunaire (Charles Baudelaire)
Les chiens (Lautréamont)

Partie 8 – Le visiteur de l’intérieur
La chose russe
L’eau sombre (sur le roman de Y. Mamleïev, Chatouny)
La mouette bicéphale (sur Mark Zakharov)
La patrie parallèle (sur N. Kliouïev)
Les 418 masques du sujet (la mission de Sergueï Кuryokhin)
La hache est mon nom (sur F. Dostoïevski)
La mère sanglante (Pimen Karpov)
Il me semble que le gouverneur est toujours vivant… (Boris Savinkov)

Partager cet article
Repost0
Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages

Présentation

  • : In limine
  • : Le but de ce site est de participer à la construction d'une opposition conservatrice-révolutionnaire à la coalition progressiste, immigrationniste et néolibérale (de gauche et de "droite") en Europe. Et cela passe d'abord par un effort visant à redéfinir le conservatisme lui-même...
  • Contact

"Ce n'est pas autour des inventeurs de fracas nouveaux, c'est autour des inventeurs de valeurs nouvelles que gravite le monde ; il gravite en silence"

Friedrich Nietzsche

 

Revue "Éléments pour la civilisation européenne"

 

Institut Iliade

Pour la longue mémoire européenne

 

Centre d'Analyse et de Prospective

Recherche

Intro

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à l'une des idéologies du passé, socialismes, fascismes ou libéralismes, même faussement adaptées aux temps présents, mais d'une pensée conservatrice-révolutionnaire, éminemment réaliste !

C’est par le respect de chacune des singularités humaines et de l’inégalité ontologique qui les met en lien au sein des communautés, par une politique subsidiaire au sein des Nations comme dans une Europe confédérale, par la justice selon le sens traditionnel de ce terme, et par la consécration d’une nouvelle "aristocratie" consciente de ses devoirs, que les habitants actuels de l'Europe pourrons reconstruire souverainement une Puissance qui leur sera propre et qui consacrera leur besoin de se soumettre la politique comme l'économique en tant qu’instruments de leur volonté, de leur autonomie et de leur liberté. Mais la condition de tout ceci sera que nous sachions replacer au centre de nos vie et de nos actions les valeurs éternelles et sacrées qui ont su nous animer depuis des millénaires (à la source de l'autorité).

Le temps serait-il donc venu de faire de l'Europe un Imperium civilisationnel, et de ne plus rejeter toute idée de Puissance au nom d'une "liberté" idéalisée ? Car le monde qui se dessine est celui où s'affirmeront et les individus et leurs communautés ainsi que, au-delà, les Imperii civilisationnels ayant su dépasser les illusions de la consommation illimitée et de l'idéologie économiste. À nous, hommes de conscience, d'en prendre acte !!

Yohann Sparfell

(conservateur-révolutionnaire français et européen)

 

"Il convient de savoir que le combat est universel et la lutte justice, et que toutes choses arrivent par opposition et nécessités."

Héraclite

 

PHILITT, Philosophie, littérature et cinéma

 

 

éléments n° 189 - avril-mai 2021

 

L'Incorrect n° 41 - avril 2021

 

Réfléchir et agir n°69

Geopragma

Pôle français de géopolitique réaliste

 

Ligne Droite

 

VoxNR - Les Lansquenets d'Europe

 

Blog de Bernard Lugan

 

Fondation Polemia

 

Academia Christiana

 

 

 

"La maturité de l'homme, c'est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant"

Friedrich Niezsche