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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 09:26
COLLECTIF : Anarchisme mystique ou révolution traditionaliste ? (parution à Ars Magna)

Vient de paraître aux éditions Ars Magna à Nantes (Bretagne) :

 

COLLECTIF : Anarchisme mystique ou révolution traditionaliste ?

José Cuadrado Costa, Guillaume Faye, Ernesto Mila Rodriguez

 

 

Peut-on être nationaliste-révolutionnaire et traditionaliste ? Dit en d’autres termes peut-on être à la fois un disciple de Jean Thiriart ou de François Duprat et se revendiquer en même temps de Julius Evola ou de René Guénon ?

Si le débat n’est plus guère d’actualité - puisque presque tous les NR ont répondu par l’affirmative à cette question – il a, par contre, agité la mouvance durant toute la décennie 1980.

Il était donc utile, pour l’édification des jeunes militants et pour la mémoire des anciens, de publier les principaux documents du débat.

Très antagonistes, ils porteront témoignage d’une époque où la pensée d’Alexandre Douguine n’était pas encore connue en France, car, au final, c’est lui qui proposera la synthèse la plus convaincante et qui mettra tout le monde d’accord : oui, on peut être NR et traditionaliste !

 

Pour commander : ICI

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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 19:29
Colloque avec le Baron (entretien inédit avec Julius Evola)

Présentation du texte d'entretien avec Julius Evola "Colloque avec le Baron" paru aux éditions Ars Magna, sur la revue Réfléchir & Agir n°70 de l'été 2021

 

Contrairement à un René Guenon, Julius Evola n'évacuait pas la question politique de sa vision de la Tradition. Assurément moins monothéiste dans l'âme que le traditionaliste de Blois, Evola - en héritier de la "tradition romaine" et des paganismes européens - développa une pensée politique influente, notamment dans plusieurs ouvrages devenus des classiques de la doctrine contre-révolutionnaire. C'est ainsi que de nombreux jeunes néo-fascistes gravitant plus ou moins autour du MSI se tournèrent vers ses écrits et sa personne. Colloque avec le Baron, entretien inédit avec Julius Evola (1973) est à ce titre un document révélateur de l'aura qu'il possédait. Réuni dans l'appartement du Baron autour de Sergio Bonifazi (militant actif dans les années 1970-1980) qui encadre un échange avec quatre jeunes auditeurs, Julius Evola évoque plusieurs thèmes comme le christianisme et le paganisme romain, l'importance du rite ou les rapports hommes-femmes. Cette brochure s'adresse en premier lieu aux connaisseurs de l'œuvre de Julius Evola. TD

 

Cette brochure est en vente sur le site d'Ars Magna au prix de 15€ : ici

 

Colloque avec le Baron (entretien inédit avec Julius Evola)
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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 19:53
Parution de "La France des villes moyennes", étude n°3 du CAP

Parution de l'étude n°3 du CAP (Centre d'analyse et de Prospective de l'ISSEP)

 

Résumé

 

L’opposition entre France des métropoles et France périphérique structure le débat public, au moins implicitement, depuis les travaux de Christophe Guilluy. Elle n’est pas spécifique à la France, mais elle est particulièrement marquée dans notre pays, du fait de la tendance des dirigeants français à copier les modes, en particulier celles venues d’outre-Atlantique. Car la politique de « métropolisation » a une histoire, nord-américaine au départ. Nos politiques ont voulu, depuis 2014, « œuvrer au redressement économique du pays » en restructurant le territoire français à partir de 22 métropoles. Le conflit des Gilets Jaunes a fait ressortir sous une lumière crue, s’il en était besoin, l’inefficacité d’une telle politique.

 

Dans cette étude, Claude Rochet nous montre que la théorie du développement par les métropoles est non seulement profondément remise en cause aux États-Unis, mais qu’elle est également démentie par l’économie de l’innovation et du développement. Il est temps de remettre les villes petites et moyennes au centre du tableau. L’histoire des dynamiques urbaines, mais aussi le contexte de la révolution numérique montre qu’elles fournissent le cadre le plus favorable à l’innovation et au développement. Elles répondent mieux aux enjeux économiques et énergétiques du moment, en permettant une cohésion entre villes et territoire.

 

Cette étude s’appuie sur de multiples réussites de terrain. Commencer à mailler la France des 150 villes moyennes, c’est sortir de l’opposition, politiquement et socialement destructrice, entre métropoles et périphérie.

 

Sommaire

 

I. Introduction

II. Les métropoles, horizon indépassable de la mondialisation ? 

A. Les métropoles attirent, mais jusqu’où ? 

B. Les métropoles, des hypothèses de développement qui ne se sont pas vérifiées 

   1. Des hypothèses scientifiques largement infirmées 

   2. La performance ne croit pas avec la taille

   3. « On voit des métropoles partout, sauf dans les statistiques de la productivité »

C. La métropolisation comme idéologie

   1. Le mythe des « classes créatives »

   2. Le gentrification, résultat de l’échec de ces politiques

   3. Ultime avatar de la théorie de la métropolisation : le grand Paris

   4. Les prétentions politiques mondiales des métropoles

D. Il y a une taille optimale pour que la ville ait des effets majoritairement positifs

   1. Taille et inégalités sont corrélées

   2. Le contre-exemple danois

E. Les nouvelles sciences de la ville confirment l’avantage à la ville moyenne

III.    Une stratégie pour les villes moyennes : des villes intelligentes dans des territoires intelligents

A. Les Villes n’ont pas attendu les technologies numériques pour être performantes

   1. De la ville médiévale à la ville contemporaine : de la ville intelligente à la ville absurde

   2. Des villes sans architecte ?

   3. L’histoire nous apprend ce qu’est une ville

   4. Comment l’intelligence vint à la ville …

   5. … Puis comment elle devint absurde ?

   6. Ce que nous apprend l’histoire

B. Principes de stratégies de développement des territoires et rôle des villes moyennes

   1. Le territoire compte : une ressource créée par l’intégration de trois composantes

   2. Ville et territoire sont intrinsèquement liés

C. Eléments de stratégie pour les villes moyennes

   1. Une opportunité ratée : Le territoire de santé, la santé comme facteur de compétitivité économique   

   2. S’appuyer sur les 4 espèces de capital et optimiser leurs synergies (naturel, intellectuel, industriel, social) 

   3. Les clés d’une bonne gouvernance territoriale

   4. Que doit faire l’Etat ? Que doit faire la métropole ?

   5. Une vie sociale et démocratique qui renforce la cohésion du territoire

D. Quand les villes moyennes inspirent les plus grandes

   1. Ce n’est pas la ville la mieux dotée qui gagne : Rouen, Orléans, Reims

   2. La stratégie qui fait la différence : Vitré vs Pont-à-Mousson

   3. Une résurrection spectaculaire : Medellin

E. La ville moyenne pour relever les défis de la III° révolution industrielle

   1. Energie, déchets, pollution, transports, la ville moyenne et son territoire sont le cadre approprié au développement d’une économie symbiotique.

IV. Conclusion

 

Par Claude ROCHET, professeur des universités et auteur d’ouvrages de référence, notamment « les villes intelligentes, réalité ou fiction », ISTE éditions, 2018.

 

Source : https://cap.issep.fr/produit/la-france-des-villes-moyennes-une-strategie-davenir-pour-les-territoires/#_Toc68985253

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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 16:53
Parutions III

 

Le Grand Remplacement

Introduction au remplacisme global

Par Renaud Camus

 

Quatrième de couverture

Le Grand Remplacement n’est ni une théorie ni un complot. C’est un état de fait observable dans la plupart des pays occidentaux. Tout le monde le voit, sauf les démographes. Tout le monde en parle, sauf les journalistes. Tout le monde s’en effraie, sauf les politiques. Les plus audacieux l’évoquent à demi-mots. Partout le déni, l’autocensure ou simplement la peur. Comme si le réel n’avait pas lieu.

« Ils ont des yeux et ne voient pas. » Terrible cécité. Il y avait un peuple, il y en a un autre. C’est le même administrativement ; ce n’est plus le même historiquement, culturellement, ethniquement, religieusement. À travers une série d’interventions publiques, Le Grand Remplacement de Renaud Camus décrit ce phénomène inédit à l’échelle des temps historiques. L’expression a fait le tour du monde, elle est immédiatement intelligible dans tous les idiomes de la Terre. Or, l’ouvrage dont elle est tirée n’a été traduit dans aucune langue. C’est un livre fantôme, jusqu’ici édité à compte d’auteur. C’est dire l’ampleur du non-dit et le poids des censures invisibles. Voici donc porté à la connaissance du public l’un des plus grands textes de notre temps rédigé par l’une des plus grandes voix de notre temps. Après l’avoir lu, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

 

Éditions de La Nouvelle Librairie, Paris : Commande chez l'éditeur

 

 

 

L'identité, socle de la cité

Par Henri Lavavasseur

 

Quatrième de couverture

Confrontés en l’espace de quelques décennies à l’arrivée massive de populations exogènes, la plupart des peuples d’Europe sont aujourd’hui sommés par leurs propos dirigeants de renoncer à leur identité ethnique et culturelle au profit d’un nouveau modèle de société cosmopolite, fondé sur l’adhésion à des « valeurs » abstraites et universelles. La perte de tout équilibre entre communauté ethnique et communauté civique menace la pérennité même de nos nations. Henri Levavasseur invite dans cet ouvrage les peuples d’Europe à reprendre collectivement conscience de « ce que nous sommes », afin de refonder la cité sur le socle de l’identité.

Henri Levavasseur est docteur en histoire, médiéviste et germaniste. Il a notamment collaboré à La Nouvelle Revue d’histoire, ainsi qu’à deux ouvrages édités par l’Institut Iliade : Ce que nous sommes — Aux sources de l’identité européenne (Pierre-Guillaume de Roux, 2018), et Nature, excellence, beauté — Pour un réveil européen (La Nouvelle Librairie, 2020). Il a également contribué à La Bibliothèque du jeune Européen, recueil dirigé par Alain de Benoist et Guillaume Travers (Le Rocher, 2020).

 

Éditions de La Nouvelle Librairie/ Institut Iliade, Paris : Commande chez l'éditeur.

Résumé sur le site de l'Institut Iliade : https://institut-iliade.com/politique-du-vivant/

 

Napoléon, l'enfant corse qui devint empereur

Par Clotilde Jannin (textes)

Et Cyril Flautat (illustrations)

 

Quatrième de couverture

1821 – 2021 : deux siècles après la mort de Napoléon, quelle connaissance les enfants ont-ils de l’extraordinaire histoire de sa vie ? Clotilde Jannin fait revivre dans ce livre illustré quelques épisodes fameux de la légende napoléonienne. Elle s’est attachée à l’enfance et à la jeunesse de cet « enfant corse » que rien ne prédestinait à devenir empereur, avant de mettre en scène quelques grandes heures de sa carrière militaire, sans oublier le couronnement, la campagne de Russie et l’exil à Sainte-Hélène.

À propos des auteurs

Mère de famille passionnée par l’Histoire, auteur de plusieurs biographies pour la jeunesse, Clotilde Jannin a également signé aux Éditions de la Nouvelle Librairie Jeunesse, Bertrand Du Guesclin, hardi chevalier.

Formé aux Arts Appliqués de Lyon, Cyril Flautat s’est inspiré de documents d’époque et d’albums anciens comme ceux de Job, avec quelques clins d’œil au célèbre film d’Abel Gance. Conjuguant savoir-faire classique et savoir-faire digital, il a créé des illustrations aussi documentées qu’énergiques.

 

éditions de La Nouvelle Librairie/ Institut Iliade, Paris : commande chez l'éditeur

 

 

Pour Napoléon

Par Thierry Lentz

 

Quatrième de couverture

Y en a marre ! Marre de ces équipes de la hargne, de la rogne et de la grogne contre Napoléon ! Le coup de gueule d’un historien en colère.

Exaspéré par les polémiques qui surgissent à tout bout de champ sur Napoléon, relatives particulièrement à l’esclavage, au patriarcat, à sa dictature ou aux guerres que l’empereur a menées, Thierry Lentz y répond dans cet essai argumenté, au ton vif et personnel. Vingt chapitres très enlevés pulvérisent les faux procès, fondés pour la plupart sur l’ignorance et l’anachronisme, parfois sur l’aveuglement idéologique et la bien-pensance, voire la haine de la France et de son histoire, devant laquelle les politiques se courbent trop souvent. Surtout, l’historien impeccable, sans défendre systématiquement Napoléon, rappelle le rôle décisif et pérenne tenu par le Consulat et l’Empire dans la construction de la France contemporaine, jusque dans notre présent et notre intimité. Oui, Napoléon vit en nous, et les Français, dans leur ensemble, ne s’y trompent pas, qui reconnaissent en lui un héros national, avant et à côté de Charles de Gaulle.

Directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz s’est imposé comme un des maîtres de l’histoire napoléonienne. Auteur d’une quarantaine d’ouvrages, il intervient fréquemment dans la presse écrite et audiovisuelle. Il a été distingué en 2019 par l’Institut de France pour l’ensemble de son œuvre. Dernièrement paru, son Napoléon, Dictionnaire historique a rencontré les faveurs de la critique et du public.

 

Éditions Perrin : commande

Ou, commande à La Nouvelle Librairie

La grande réinitialisation

Par John Laughland

(Étude n°2 du CAP / ISSEP)


A la croisée de l’économie, de l’écologisme et du transhumanisme, la Grande Réinitialisation ou « Great Reset » est un projet de société promu et développé au Forum économique mondial de Davos par son fondateur Klaus Schwab.

Bien loin d’être un projet occulte organisé secrètement par les puissants de ce monde, le Great Reset se veut au contraire un slogan marketing, volontairement provocateur, censé attirer l’attention des gouvernements et du monde économique.

L’auteur de cette étude s’est donc attelé à décortiquer cette idéologie, moteur d’un certain complotisme, pour en analyser le contenu, en révéler certains aspects méconnus mais aussi dégonfler certains fantasmes dont elle peut faire l’objet.

Révélant les liens privilégiés entre le Forum économique mondial et le gouvernement communiste chinois, l’auteur enquête sur la filiation idéologique des promoteurs de la réinitialisation qui penchent vers l’idée de décroissance avec une fascination non dissimulée pour la technologie et la robotisation.

Le Great Reset se présente comme l’ingénierie d’une nouvelle humanité dans laquelle les systèmes internationaux actuels basés sur la souveraineté des nations doivent être dépassés tout en promouvant un Etat fort, peu soucieux des libertés individuelles.

L’influence mondiale de ce Forum, la présence de nombreux chefs de gouvernement, de hauts responsables économiques et de grandes sociétés rendent cette étude indispensable pour comprendre le projet qui anime certains milieux de pouvoir

 

Pour commander: sur le site du CAP / ISSEP

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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 20:52
Parutions II

 

La puissance et la foi
Essai de théologie politique

Par Alain de Benoist

« A douze ans d’intervalle, nous avons assisté à deux événements à la portée symbolique opposée : la chute du Mur de Berlin en 1989 et l’effondrement des Twin Towers le 11 septembre 2001. Le premier a été considéré dans les milieux libéraux comme marquant la fin des totalitarismes et la naissance d’une ère de prospérité et de paix universelle débouchant sur la « fin de l’histoire » (Francis Fukuyama). Le second, tout au contraire, a révélé la puissance du « fanatisme religieux » faisant irruption dans un monde globalisé cherchant à s’unifier par le moyen de la technologie et du commerce. D’un côté, le triomphe de la pensée « rationnelle », de l’autre le spectre des « fous de Dieu ». La théologie politique, du même coup, a repris ses droits : au cours de la dernière décennie, des centaines de livres, d’essais, d’articles, de colloques sont venus témoigner de son actualité, qu’il s’agisse des efforts déployés par les Eglises pour échapper à la privatisation intégrale de la foi et reprendre pied dans l’espace public, des débats sur la laïcité et le statut civil des religions, des discussions sur le « matérialisme pratique » et le « désenchantement du monde », mais aussi sur le « retour du religieux », le nouvel essor de l’islam (et de l’islamisme politique), le renouveau charismatique et le développement des sectes d’inspiration évangélique qui, en Amérique latine, exercent aujourd’hui une séduction que l’ancienne théologie de la libération des années 1970 et 1980 a perdue. (…) La question de la pertinence politique du christianisme reste ainsi ouverte, tout comme celle d’une éventuelle levée de l’«excommunication» publique de la religion. On peut la formuler ainsi : si la modernité a pu être définie en termes de sécularisation, la postmodernité doit-elle être comprise comme désécularisation, c’est-à-dire comme un moment où la religion fait retour dans l’espace public sous des formes nouvelles ?»

Alain de Benoist, écrivain et philosophe, est spécialiste de philosophie politique et d’histoire des idées. Auteur d’une centaine de livres et de plusieurs milliers d’articles, il a déjà publié, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, Les Démons du Bien (2013), Le Traité transatlantique et autres menaces (2015), Au-delà des droits de l’homme. Pour défendre les libertés (2016), Le moment populiste. Droite-gauche, c’est fini ! (2017), Décroissance ou toujours plus ? Penser l’écologie jusqu’au bout (2018).

 

Aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, parution le 23 février 2021

 

Sur Boulevard Voltaire

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Refaire un peuple

Pour un populisme radical

Par Julien Langella

 

Voici un livre fondateur qui s’adresse à la nouvelle génération de cadres conservateurs et à tous les cœurs rebelles qui ne consentent pas à la mort programmée de leur civilisation. Renforcer leur structure de pensée et les pousser à l’action, c’est l’objectif assumé de Julien Langella, qui signe un manifeste ambitieux et fédérateur. S’y livrant à une critique approfondie du capitalisme mondialisé, il renvoie dos à dos la tyrannie de l’étatisme et la sauvagerie libérale. Résolument populiste et identitaire, il appelle de ses vœux une révolution du local contre le global, prélude à la renaissance de nos patries charnelles. Plus encore qu’un programme, c’est une exhortation à la pratique radicale et à l’action concrète, sur tous les fronts. Refaire notre peuple commence dès maintenant. À chacun d’y œuvrer sans relâche.

Cofondateur de Génération Identitaire et vice-président d’Academia Christiana, Julien Langella, 33 ans, est l’auteur de La jeunesse au pouvoir (2015) et de Catholiques et identitaires (2017).

 

Aux éditions de la Nouvelle Librairie

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Les métamorphoses d'Hermès

Par Rémi Soulié

 

Hermès, dieu des commerçants et des voleurs, porté par ses sandales ailées ? Certes, mais Hermès est bien davantage que cela. Messager des dieux, il est aussi le porteur d’un savoir divin, que des générations d’interprètes ont tenté d’approcher. Mais cette connaissance n’est-elle pas… hermétique ? À date plus récente, la philosophie a fait grand usage de l’herméneutique, science de l’interprétation. Rémi Soulié restitue ici la complexité de l’une des figures majeures du panthéon européen. Hermès, nous dit- il, apparaît aux moments cruciaux de l’Histoire, à l’heure où l’on a besoin de sens. 

Rémi Soulié, né en 1968 en Rouergue, est philosophe et écrivain. Il a publié une dizaine de livres, dont Nietzsche ou la sagesse dionysiaque (Points, 2014), Racination (Pierre-Guillaume de Roux, 2018) et collabore à plusieurs médias, notamment Éléments, Radio Courtoisie et TV Libertés.

 

Aux éditions de la Nouvelle Librairie/Institut Iliade

 

En vente sur le site de la revue Éléments

Ou sur le site de l'Institut Iliade

Ou de la Nouvelle Librairie

 

 

 

Pourquoi le libéralisme a échoué

Par Patrick J. Deneen

 

« Le libéralisme a échoué ; non parce qu’il n’a pas été à la hauteur, mais parce qu’il est resté fidèle à lui-même. Il a échoué parce qu’il a réussi. Du fait que le libéralisme est devenu « plus pleinement lui-même », du fait que sa logique interne est devenue plus évidente et ses contradictions internes plus manifestes, il a engendré des pathologies qui sont à la fois les déformations de ses prétentions et la concrétisation de l’idéologie qu’il porte. Une philosophie politique conçue pour favoriser une plus grande équité, pour défendre une mosaïque pluraliste de cultures et de croyances diverses, pour protéger la dignité humaine et, bien sûr, pour accroître la liberté, produit en réalité une inégalité titanesque, impose l’uniformité et l’homogénéité, favorise la dégradation matérielle et spirituelle et détruit la liberté. On peut mesurer son succès en voyant combien elle a réussi à accomplir l’opposé de ce que nous avons cru qu’elle accomplirait. Plutôt que de voir cette catastrophe qui s’amplifie comme une preuve de notre échec à nous situer à la hauteur des idéaux du libéralisme, nous devons en fait reconnaître clairement que les ruines qu’elle a produites sont les signes de son succès même. Réclamer des remèdes aux maladies du libéralisme en imposant plus de mesures libérales est exactement comme verser de l’essence sur un feu rageur. Cela ne ferait qu’approfondir la crise politique, sociale, économique et morale dans laquelle nous nous trouvons. » – Patrick J. Deneen

Patrick J. Deneen est un conservateur américain.

 

Aux éditions de l'Artisan

 

En vente à la Nouvelle Librairie

 

 

 

Regards sur la guerre

L'école de la défaite

Par Olivier Entraygues

 

" Dans notre période de bouleversement des modèles mentaux, si le Regard sur la guerre ne génère pas de nouveaux problèmes, ne sommes-nous pas conduits à la stagnation théorique ? Tel est posé le véritable enjeu de cet essai. Son but est de relier deux éléments paradoxalement difficilement dissociables : le problème de la connaissance, théorie, et le problème de l’action, praxis. Si dans cet ouvrage la nature de l’objet étudié n’a rien de nouveau, les recherches de l’auteur conduisent à présenter la guerre d’une nouvelle manière. Et c’est là que se tient la véritable innovation de ce livre. Elle est pédagogique. En s’appuyant sur une approche épistémologique et méthodologique, la guerre est d’une part présentée sous le prisme de modèles dynamiques ( antique, féodal, étatique, européen et occidental ) et d’autre part, par six dominantes qui caractérisent son état actuel. Cet état des lieux polémologique permet de conduire une analyse stratégique globale. Le monde actuel est alors qualifié d’Empire du désordre dans lequel un modèle quantique de la guerre semble s’imposer. C’est là que se situe le changement de paradigme entre la guerre étatique et la guerre quantique, point fondamental d’un raisonnement qui place le couple Vainqueur-Vaincu au centre de tout questionnement sur la construction de toute structure épistémique de la guerre. Cette École de la défaite doit finalement être comprise comme une attitude mentale nécessaire au développement d'une histoire critique de la guerre. "

 

Les éditions Astrée viennent de publier un essai d'Olivier Entraygues intitulé Regards sur la guerre - L'école de la défaite. Lieutenant-colonel de l'infanterie, Olivier Entraygues est un spécialiste de l’œuvre de J.F.C Fuller, penseur britannique, non-conformiste, de la guerre , oublié en France au profit de son cadet Liddell Hart. Il lui a consacré plusieurs études, dont Le stratège oublié (Brèches, 2012) ou La Troisième Voie - La pensée politique de de J.F.C. Fuller (Le Polémarque, 2015) et a traduit nombre de ses textes comme Les fondations de la science de la guerre (Economica, 2014). Il a également publié un essai stratégique intitulé Formes de guerre, stratégies et déclin de l'Occident (Economica, 2015).

 

Article au sujet de cet ouvrage sur le n° 188 février-mars 2021 d'Éléments, par Laurent Schang

 

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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 20:24
Parutions I

 

Le Christ contre l'avoir - Ce que le socialisme doit au christianisme des origines

Par Camille Mordelynch

 

Diplômée de philosophie et professeur de culture religieuse, Camille Mordelynch a travaillé sur les structures des premières communautés chrétiennes. Cherchant à démontrer l’influence de l’héritage chrétien dans les valeurs que le socialisme et le communisme convoquent, elle remonte à l’origine de l’Eglise dans une nouvelle brochure des Editions des Livres Noirs.

Camille Mordelynch, le Christ contre l’Avoir, Editions des Livres Noirs, 60 pages, 5 euros port compris. Commande via RSE BP 62124 31202 Toulouse cedex 02.

2 entretiens avec l'auteur de ce livre (sur le site de Rébellion) :

> Entretien avec Camille Mordelynch : « Les premiers chrétiens sont disciples du Christ non seulement en esprit, mais avant tout en acte »
> « Les chrétiens des origines nous enseignent indéniablement la prévalence du Commun sur le Privé »

 

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Les templiers du prolétariat

Par Alexandre Douguine

 

En 1997, Alexandre Douguine, qui est alors co-dirigeant du Parti national-bolchevik avec Édouard Limonov, publie Les Templiers du prolétariat, un livre fondamental pour comprendre une mouvance alors en plein essor.

Dans une suite de chapitres indépendants, Alexandre Douguine retrace la généalogie du national-bolchevisme contemporain : le national-bolchevisme russe de droite et de gauche des années 1920-1930 ; l’ésotérisme orthodoxe et sa thèse de la Troisième Rome ; les sectes russes issues du raskol ; les socialistes-révolutionnaires ; et, plus curieusement, diverses influences occidentales comme Guy Debord ou les ésotéristes Aleister Crowley et Jean Parvulesco.

Surprenant, parfois dérangeant, cet ouvrage permet de mieux comprendre la pensée d’un homme dont l’influence est devenue, trente ans plus tard, mondiale.

 

Ce livre vous est proposé au prix de 32 euros  (franco) commande en ligne à www.editions-ars-magna.com ou par chèque à  Ars Magna, BP 60426, 44004 Nantes cedex 1.

Partie 1 – Synthèse inattendue
La métaphysique du national-bolchevisme

Partie 2 – La Russie révolutionnaire
Comme s’il n’avait pas achevé le nombre de la bête…
Le katechon et la révolution
L’esprit de l’autocratie chez les commissaires
L’âge d’argent ou l’âge mordoré

Partie 3 – Théorie générale de l’insurrection
Sujet sans limites
Der Arbeiter
Guy Debord est mort
Le seuil de la liberté
Le fascisme immense et rouge

Partie 4 – Grain de moutarde
Les Templiers du prolétariat
Le travail paysan royal
La patrie-mort
Le pouvoir des bébés couronnés
Sous l’étendard de la Déesse
Je le jure par le crépuscule…
Le gnostique

Partie 5 – Les gardiens du seuil
Les chiens solaires de la Russie
Le pentagramme

Partie 6 – La magie du chaos
L’homme au bec de faucon (Аleister Crowley)
Absolute Beginners (David Bowie)
Le temps Lyapunov
L’univers de Cythère
Les fascistes viennent à minuit (le fantôme de Sade)
Le régime de l’Eau

Partie 7 – Le royaume de Saturne (sous les manteaux noirs)
L’étoile de l’Empire invisible (Jean Parvulesco)
Orion ou la conspiration des héros (Cesare della Riviera)
Venus Victrix
L’or lunaire (Charles Baudelaire)
Les chiens (Lautréamont)

Partie 8 – Le visiteur de l’intérieur
La chose russe
L’eau sombre (sur le roman de Y. Mamleïev, Chatouny)
La mouette bicéphale (sur Mark Zakharov)
La patrie parallèle (sur N. Kliouïev)
Les 418 masques du sujet (la mission de Sergueï Кuryokhin)
La hache est mon nom (sur F. Dostoïevski)
La mère sanglante (Pimen Karpov)
Il me semble que le gouverneur est toujours vivant… (Boris Savinkov)

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Publié par Yohann Sparfell - dans Parutions d'ouvrages

Présentation

  • : In limine
  • : Le but de ce site est de participer à la construction d'une opposition conservatrice-révolutionnaire à la coalition progressiste, cosmopolite et néolibérale (de gauche et de "droite") en Europe. Et cela passe d'abord par un effort visant à redéfinir le conservatisme RÉVOLUTIONNAIRE lui-même, à la fois traditionaliste, futuriste... et eurasiste !
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Intro

Membre de Eurasian Artists Association

et de

International Eurasian Movement

 

Le dépassement du nihilisme qui caractérise les temps modernes ne pourra surgir d'un quelconque recours à une idéologie progressiste, mais d'une pensée-action conservatrice-révolutionnaire, tant futuriste qu'archaïque-traditionnaliste !

C’est par le respect de chacune des singularités humaines et de l’inégalité ontologique qui les met en lien au sein des communautés, par une politique subsidiaire au sein des Nations comme dans l'Europe "impériale", par la justice selon le sens traditionnel de ce terme, et par la consécration d’une nouvelle "aristocratie" consciente de ses devoirs, que les habitants actuels de l'Europe pourrons reconstruire souverainement une Puissance qui leur sera propre et qui consacrera leur besoin de soumettre l'économique sous le politique en tant qu’instruments de leur volonté, de leur autonomie et de leur liberté. Mais la condition de tout ceci sera que nous sachions replacer au centre de nos vie et de nos actions les valeurs éternelles et sacrées qui ont su nous animer depuis des millénaires (à la source de l'autorité).

Le temps serait-il donc venu de faire de l'Europe un Imperium civilisationnel tout en affirmant la souveraineté de nos nations, et de ne plus rejeter toute idée de Puissance au nom d'une "liberté" idéalisée ? Car le monde qui se dessine est celui où s'affirmeront et les individus et leurs communautés ainsi que, au-delà, les Imperii civilisationnels ayant su dépasser les illusions de la consommation illimitée et des l'idéologies de la modernité finissante et dégénérée. À nous, hommes de conscience, d'en prendre acte !!

Yohann Sparfell

(chercheur pour une Quatrième Théorie Politique européenne)

 

"Il convient de savoir que le combat est universel et la lutte justice, et que toutes choses arrivent par opposition et nécessités."

Héraclite

 

PHILITT, Philosophie, littérature et cinéma

 

Revue Éléments

 

Rebellion n°92

 

Journal of Eurasian Affairs

(International Eurasian Movement)

 

Res Publica Europae

 

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Nouvelle mission historique de l'Europe pour le XXIe siècle

En vente, entre autres, sur le site de l'éditeur :